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3 mars 2011 4 03 /03 /mars /2011 22:56

Une vision de Dieu et une rencontre spéciale avec Lui changent complètement l’homme, l’exemple de Jacob

 

Jacob et l'un des patriarches (ancêtres fameux) des israélites. C'est luiJacobEtL-Ange[1] qui devenu Jacob donnera son nom à ce peuple vaillant. Jacob a eu une vision d’une échelle. Il a fait un songe. Et voici, une échelle était appuyée sur la terre, et son sommet touchait au ciel. Et voici, les anges de Dieu montaient et descendaient par cette échelle. Et voici l’Eternel se tenait au-dessus d’elle… Jacob s’éveilla de son sommeil et il dit: Certainement, l’Eternel est en ce lieu, et moi, je ne le savais pas! Il eut peur, et dit: Que ce lieu est redoutable! C’est ici la Maison de Dieu, c’est ici la porte des cieux! Il donna à ce lieu le nom de Béthel (Maison de Dieu); mais la ville s’appelait auparavant Luz (Genèse 28 :10-19). Le Père Eternel et le Fils sont Un (Ekhad)- Jean 10 :30. Ceux qui devant tant de preuves claires de Sa Messianité déclarent qu’Il est le Fils de Dieu, le Roi d’Israël verront de plus grandes choses. Ils voient désormais le ciel ouvert et les anges de Dieu monter et descendre sur le Fils de l’homme (Jean 1 :50-51). Jésus a manifesté Sa Gloire par Son premier miracle (Jean 2 :11). Revenons aux expériences théophaniques de Jacob.

Un homme lutta avec Jacob

Cet homme mystérieux (céleste et angélique) dit à Jacob: « Laisse-Moi aller, car l’aurore se lève ». Jacob répondit: « Je ne Te laisserai point aller, que Tu ne m’aies béni ». L’homme mystérieux lui a demandé son nom… Il dit encore: « ton nom ne sera plus Jacob, mais tu seras appelé Israël; car tu as lutté avec Dieu et avec des hommes, et tu as été vainqueur »… Jacob l’interrogea, en disant: « Fais-moi je te prie, connaître Ton Nom ». Il répondit: « Pourquoi demandes-tu Mon Nom »? Et Il le bénit là. Jacob s’est rendu compte qu’il s’agissait d’une Théophanie. Jacob appela ce lieu du nom de Peniel (Face de Dieu): car, dit-il, « j’ai vu Dieu face à face, et mon âme a été sauvée » (Genèse 32 :24-32).

L’Eternel a donné un nouveau nom à Jacob

Dieu apparut encore à Jacob… et Il le bénit. Dieu lui dit: « Ton nom est Jacob; tu ne seras plus appelé Jacob, mais ton nom sera Israël. Et il lui donna le nom d’Israël (Genèse 35 :9-10). Ya’akov, le nom hébreu de Jacob, veut dire Celui qui tient le talon ou celui qui supplante (évince, écarte) quelqu’un d’un poste ou d’une position (Genèse 25 :26). Jacob était fils d’Isaac et petit-fils d’Abraham. Il était le père des 12 patriarches (ancêtres fameux) des 12 tribus d’Israël. Le nom Israël (Yisrael) vient du verbe yisreh (a lutté) et sara (luttera). Ce verbe yisreh est joint au mot/sujet El (Dieu). Ce qui veut dire, d’après son sens étymologique (d’après l’origine du mot, le sens vrai et premier du mot), « Dieu lutte ». Mais il y a un jeu de mot dans ce verset de Genèse 32 :28 qu’on peut donc lire ainsi : «… car tu as lutté (sarita) comme un prince (sar) avec Dieu et avec des hommes, et tu as été vainqueur ». L’Eternel combattra pour vous ; et vous, gardez le silence (Exode 14 :14). Par sa vision de l’échelle et par sa lutte avec Dieu et avec les hommes, Jacob est devenu plus que vainqueur. Son nom change. Il devient Israël.

"Que tu es heureux, Israël!. Qui est comme toi, un peuple sauvé par l'Eternel, le Bouclier de ton secours et l'épée de ta gloire? Tes ennemis ferons défaut devant toi, et tu fouleras leurs lieux élevés" (Deutéronome 33:29).

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3 mars 2011 4 03 /03 /mars /2011 22:32

tet4-1-.gifQuel est le Nom Sacré de Dieu ? 

 C’est le Saint Tétragramme (quatre lettres) : יהוה

Dans la Bible Hébraïque le Nom de Dieu est composé des lettres יהוה  (lire de la droite vers la gauche, Yod, Hé, Vaw et Hé - YHVH), traduit par l’Eternel dans nos éditions. L’Hébreu ancien ne possédait pas de voyelles. YHVH est le Saint Tétragramme. ADoNaï signifie « Seigneurs ». Pour des raisons didactiques j'écris comment certains prononce Ce Saint Nom. Je demande pardon à tous ceux qui pourraient être offensés.

Le nom « JéHoVaH » n’existe pas dans la Bible hébraïque

c’est le Tétragramme YHVH que nous y trouvons. Quand les juifs voyaient YHVH, ils disaient ADoNa[ï] par crainte de dire le Nom  de Dieu en vain (Ex. 3 : 14 ; Lev. 24 : 16).

Le nom YHVH est de lecture impossible car il a perdu sa vocalisation

Les Juifs pieux ne prononcent jamais Ce Nom. YHVH est donc le nom indicible et ineffable de Dieu. Les copistes juifs ont introduit les voyelles d’ ADoNa[ï] entre les consonnes du Tétragramme. Ceux qui « osent essayer » de prononcer ce Saint Nom disent YaHoVaH, (--> JéHoVaH, YeHoVaH). Les plus « prudents » et les Juifs pieux disent HaShem (Le Nom) dans les conversations « profanes ».

YHVH est le nom personnel de Dieu

YHVH est un substantif (tout mot qui désigne un être). YHVH vient du verbe être (Ayah) en hébreu. Ce Saint Tétragramme veut donc dire : « Celui qui était, qui est et qui sera », l’Eternel (d’où notre traduction en français). Les théologiens de la chrétienté et autres prononcent YHVH (ETRE) en disant (ou en écrivant) Yahvé, YaHVeH, YaHVeH, Yahveh, YaHVé, YaHWeH ou YéHoVaH.

N’essayez jamais de prononcer ce Saint Nom devant un Juif pieux. Il se sentirait offensé et crierait «blasphème ! ».  Beaucoup de T.J. l'ont appris à leur dépend.

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2 mars 2011 3 02 /03 /mars /2011 22:18

SttétraYShDoit-on dire Jésus ou Yéshoua?

L’ange Gabriel dit à une vierge nommé Marie (Myriam) : « Et voici, tu deviendras enceinte, et tu enfanteras un fils, et tu Lui donneras le nom de Yéshoua (Jésus) - Luc 1 :31.

… un ange du Seigneur lui apparut en songe, et dit: Yosef (Joseph), fils de David, ne crains pas de prendre avec toi  Myriam (Marie), ta femme, car l’enfant qu’elle a conçu vient du  Ruach HaKodesh (Saint-Esprit); elle enfantera un fils, et tu lui donneras le nom de Yéshoua (Jésus); c’est Lui qui sauvera Son peuple de ses péchés (Matthieu 2 :20-21).

 Yéshoua est un nom hébreu dont la translittération grecque est  Iesous. Le nom Jésus en français vient  de la translitération du nom grec en latin Iesus.

Le nom de notre Sauveur est  le nom Hébreu – Araméen : ע ו    ש   י  , YESHU’A (Yéshoua).  Rappelons que l’hébreu se lit de la droite vers la gauche. Yéshoua signifie « Il sauve, Il sauvera ». Yéshoua est en fait la version araméenne du nom hébreu plus long YéHoshua (Josué). Yéshoua est une forme tardive du nom hébreu biblique Yéhoshua (Josué). Yéshoua est donc un diminutif de YéHoshoua. YéHoshoua se compose de « YéHo » et de « Shoua ». « YéHo » est une forme de « YaHu », un diminutif du nom de Dieu YHVH. « Shoua »  signifie « un cri invoquant le secours ». « Un cri qui sauve ». « Au secours ! ». YéHoshoua signifie « YHVH sauve ».  « YHVH est un cri qui sauve ». « Criez vers YHVH quand vous avez besoin d’aide ». Il y a donc l’idée de délivrer. De sauver. De secourir.

Le nom Jésus n’a aucune signification particulière en français. Les gentils (les nations) de l’Empire Romain parlaient le grec et le latin. Ils n’arrivaient pas à prononcer le nom Yéshu’a. Le nom Yéshu’a possède un son guttural (son émis au fond de gorge) qui n’existait pas dans leur langue respective (le grec et le latin).

La lettre araméenne – hébraïque Yod (י  ) représente le son Y. La lettre grecque Iota (qui s’écrit I) fut naturellement choisie et représente le son Y.

Le son suivant dans le nom Yéshu’a est une voyelle. Mais l’hébreu ancien ne faisait usage que de consonnes et pas de voyelles. C’est bien après la mort de Yéshu’a que des voyelles ont été rajoutées à la langue hébraique sous forme de points et de tirets (.,-) placés sous ou sur les consonnes. La première voyelle de Yéshu’a, le Tsere (..) rapellant le son é correspondait approximativement à la lettre grecque Eta (H).

La lettre hébraïque suivante le Shin (ש  )  avec le son sh ou ch n’a aucun son correspondant en grec. Ceci est un gros problème. C’est la lettre sigma (Σ) grecque qui remplace donc le Shin hébreu.

Le deuxième gros problème est la lettre Waw (ו  ) dont le son est W ou V qui représente le son Ou. Pour avoir le son Ou en grec il faut  deux lettres : l’Omicron (O) et l’Upsilon (Υ).

Mais le plus gros problème rencontré est celui de la lettre hébraïque finale l’Ayin (ע  ). En grec, il n’y a pas de substitut pour la lettre hébraïque Ayin. Ayin n’a pas de son en lui-même, mais il fait que la voyelle « qu’il contrôle » donne un son émis au fond de gorge. Chose impossible pour les grecs et pour les romains qui parlaient le latin. Ils prononçaient le « a » contrôlé par l’Ayin comme les « a » de papa.

En plus de tous ces problèmes, un nom terminé par un « a » en grec et en latin indiquait habituellement le genre féminin. Ces grecs et romains ont donc décidé de remplacer l’Ayin par le Sigma qui indiquait habituellement le genre masculin.

On obtient alors comme résultat : IHΣOYΣ (Iésous).

IHΣOYΣ (Iésous) en grec qui perdait son influence a donné en latin IESVS (Iesus). Le V latin remplaçait l’Upsilon grec jusqu’à l’utilisation du U.  Dans certaines langues germaniques (allemand, néerlandais…), le latin I est devenu J, mais avec le son Y.

Un S entre deux voyelles se lit Z. Au 14ème siècle, des moines copistes de la Bible ont transformé l’I initial en J. Le son Y a évolué pour donner le son J en français.

 

Yéshoua ou Yéshu ?

Pour certains Yéshou est un nom de malédiction. Comme dans la formule de malédiction : Yimmach Shemo Wezikro. En abrégé, YSW. Ce qui signifie « que son nom et sa mémoire soient effacés ». Certains écrits ultra orthodoxes juifs font encore usage de cette malédiction en forme abrégé. Mais ceci n’est pas vrai pour tous les écrits orthodoxes. En général, cette malédiction n’est pas connue en Israël. La forme Yéshu n’est pas négative en elle-même. L’attitude envers le nom Yéshu ou Yéshua dépend du contexte dans lequel on se tient. Si ce qu’on dit à propos de Yéshou (ou Yéshoua) est négatif, l’attitude de la personne sera négative envers envers ce nom.  Si le contexte est positif, la réponse au nom sera positive. Pour nous donc Yéshou n’est pas une abréviation. 

Ce qui compte, c’est l’attitude envers la personne ayant le nom Jésus (Yéshoua). Quel que soit la manière dont on vocalise, le nom de Jésus sauve toujours.

La signification donnée au nom dépend vraiment de ce qu’on a dans le Cœur et de ce qu’on pense de la personne du Fils de Dieu. Le nom, dans son sens profond, signifie la personne, l’autorité, le pouvoir… de ».

Notre préférence sera le nom original : YESHU’A. Mais dire Jésus n’est pas démoniaque et n’est certainement pas un péché. Le nom Jésus n’a rien à voir avec Isis (déesse égyptienne). Le nom Jésus n’a aucun lien spirituel avec Zeus comme ce dernier est décrit dans la mythologie gréco-romaine (Bien que les mots Zeus, Théos, Deus, Dieu… sont étymologiquement (linguistiquement) liés. Pour que les personnes avec qui nous communiquons nous comprennent bien, nous continuerons à utiliser le nom Jésus. Nous utiliserons souvent Yéshoua et Jésus de manière interchangeable. Il faut aussi indiquer qu’utiliser le nom Yéshoua ne garantit pas que ce que les gens disent à propos de Lui sera toujours biblique.

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25 février 2011 5 25 /02 /février /2011 11:34

messianic_menorah-1-.jpgPar les préceptes de tolérance de Romains 14,  Shaoul le shalié (Paul, l’apôtre, l’émissaire) de Yéshoua, exhorte, entre autres, les Juifs Messianiques et les Gentils Messianiques tous membres de la même et unique Kehilat Yéshoua (L’Eglise de Jésus) de s’accueillir mutuellement et de ne pas discuter sur les opinions. Dieu Seul est le Juste Juge. Nous ne devons surtout pas nous juger et nous mépriser les uns les autres (Romains 14 :10, 13). Le croyant faible dans la Foi (le bébé, l’immature) ne doit surtout pas juger le croyant plus fort (mature) dans la Foi. Le plus fort ne doit pas mépriser le plus faible. Nous comparaîtrons tous (le faible et le fort) devant le Tribunal de Dieu (Romains 14 :10). Le Juif Messianique (Juif « Chrétien ») qui observe des rites de la Loi Mosaïque ne doit pas juger ou condamner son frère, le Chrétien Gentil (« Messianique » Gentil) qui ne pratique pas les rites Mosaïques (les œuvres [rituels] de la Torah). Le Chrétien Gentil ne doit pas s’enfler d’orgueil et tomber dans l’arrogance envers le Juifs comme si les Juifs n’étaient pas dignes de respect car ils pratiquent des rites mosaïques. Le Juif Messianique ne doit pas mépriser non plus celui qui vient juste d’intégrer l’Alliance en étant greffé sur l’Olivier Franc (Israël). Le Juif Messianique ne doit mépriser les Gentils car aux Juifs appartiennent l’Adoption, et la Gloire (la Shékhinah), et les Alliances, et la Torah, et le Culte, et les Promesses, et les Patriarches (les ancêtres fameux des Israélites, Avraham, Yitzaak, vé Ya’akov…), et de qui est issu selon la chair, le Mashiah… (Romains 9 :4-5).

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25 février 2011 5 25 /02 /février /2011 11:24

 Dans la prière dite sacerdotale de Jean 17 (verset 3), Jésus dit au Père : « Or la vie éternelle c’est qu’ils Te connaissent, Toi le seul vrai Dieu, et Celui que tu as envoyé, Jésus –Christ ». Voici la vie éternelle, c’est une connaissance pénétrante du Seul vrai Elohim et Son Mashiah, Yéshoua. Connaître Dieu, c’est profondément toucher le cœur de Dieu. C’est s’imprégner du Seul Dieu Réel. C’est apprendre à connaître (« pénétrer ») la Seul Vraie Divinité. Lui Seul qui est réellement Dieu. Le reconnaître profondément comme le Seul vrai Dieu et reconnaître profondément Son Apôtre, Son Messager Yéshoua comme le Mashiah (le Christ, l’Oint). Jésus parlait à Son Père de tous Ses disciples présents sur la terre à Sa première venue et de ceux qui deviendraient Ses disciples à travers les siècles. Obtenir la vie éternelle consiste donc à connaître le Seul vrai Dieu – YHVH (L’Eternel)/Adonaï Ekhad (L’Unique Eternel) et Celui qu’Il a envoyé Yéshoua HaMashiah (Jésus-Christ). Jésus a fait connaître le Nom du Père aux hommes qu’Il Lui a donné (Jean 17 :6). C’est-à-dire que Jésus a fait connaître la réalité, la personne, la présence de l’Etre de Dieu.  « Son Nom » (Sa réalité, la présence de Son Etre, Sa puissance, Son Autorité). Jésus a manifesté, révélé la Personne de Dieu. Il faut connaître le Père Eternel et Son Fils par expérience et par communion personnelles. Faire connaître le Nom de Dieu ne peut se limiter à une vocalisation phonétique du nom sacré de Dieu – YHVH. Les israélites connaissaient Le Père et Le Saint-Esprit (Rouakh HaKodesh). Voilà pourquoi, il leur fallait être plongés (immergés) dans le Nom du Seigneur Yéshoua (Actes 2 :38 ; 10 :48). Les nations (les Goyim, les étrangers à la Vie de Dieu) doivent rencontrer le Père, le Fils et le Saint Esprit (Adonaï Ekhad) et d’abord être spirituellement baptisés (plongés, immergés) dans le nom (dans la Réalité, la Présence, la Puissance, la « communion éternelle »…) du Père du Fils et du Saint Esprit. Ceci entraîne un changement total de leur nature spirituelle. Ceux des nations qui expérimentent ce baptême de régénération et de renouvellement spirituel sont purifiés (sanctifiés). Ils deviennent donc « cachères » (purs, propre à l’usage [rituel] spirituel) et intègrent le Peuple de Dieu. Cette purification spirituelle a pour signe visible la t’bilah (le baptême) « physique » d’eau.

Faire connaître Dieu, c’est donner des informations concernant Dieu mais aussi Le présenter, nous mettre en contact avec Lui…  Jean dit : « pères, vous avez connu celui qui est dès le commencement… petits enfants, vous avez connu le Père » (1Jean 2 :13-14). Connaissons, cherchons à connaître l’Eternel… Car J’aime la piété (dévotion, attachement à Dieu) et non les sacrifices, et la connaissance de Dieu plus que les holocaustes (Osée 6 :3-6). La dévotion à Dieu et l’attachement à Sa Personne et à la Vraie Foi sont beaucoup importants que les rites. Blaise Pascal (mathématicien, physicien, philosophe et écrivain français, 1623-1662)  dit bien dans ses « Pensées » qu’on ne peut connaître Dieu que par Jésus-Christ

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11 janvier 2011 2 11 /01 /janvier /2011 21:23

Tout-est-accompli.jpgL'Amour sublime en action

Alors que le Fils de Dieu portait Son amour pour Ses disciples à son plus haut point en s’offrant en sacrifice pour le péché, les hommes portaient leur méchanceté à son plus haut point en tuant le Fils de Dieu. En disant « tout est accompli », le Messie montrait que l’homme ne pouvait rien faire de pire. C’était la fin de Sa vie terrestre sous cette forme. Yéshoua (Jésus) a exécuté les grands dessins (plans) du Tout-Puissant. Il a satisfait les exigences de la Justice Divine. L’entrée vers le Lieu Très Saint est libre au moyen du Sang du Messie (Héb. 10 : 19).

La tempête de la colère était passée

Le pire était derrière Lui. Tout ce qui concernait le salut était définitivement bouclé et clos. Les commandements de Dieu donnés au Messie concernant Ses souffrances ont été exécutées et menés à leur terme. Ses souffrances expiatoires (réparatrices) sont enfin finies. Le Messie va entrer dans la joie qui Lui était réservée (Héb. ; 12 : 2). Après avoir dit « que Ta Volonté soit faite » et « non pas ma volonté, mais Ta Volonté », Jésus peut enfin dire « Ta Volonté est faite ». La Torah (la « Loi ») est exécutée comme jamais auparavant dans Son obéissance jusqu’à la mort, même jusqu’à la mort de la croix (Phil. 2 : 8). Tous les types (figures représentatives) et les prophéties des Ecritures Hébraïques concernant les souffrances du  Messie sont réalisés. Toutes les prédictions messianiques concernant l’œuvre rédemptrice sont accomplies. L’aspect cérémoniel de la Torah a atteint son but. L’ombre devient substance (la réalité).

Le coup fatal est donné à l’ennemi

La rédemption (le rachat) et le salut sont achevés. La rédemption est complète. Ce temps est nécessaire pour que le mal s’arrête, pour qu’il n’y ait plus de péché, pour que les fautes soient pardonnées. Ce temps est nécessaire pour que la justice de Dieu apparaisse, pour que les visions et les paroles prophétiques se réalisent, pour que le lieu très saint du temple soit de nouveau consacré. Pour faire cesser les transgressions et mettre fin aux péchés, pour expier l’iniquité et amener la justice éternelle, pour sceller la vision et le prophète, et pour oindre le Saint des saints (Dan. 9 : 24).

L’Agneau de Dieu a été sacrifié pour enlever le péché du monde

C’est fait. Une fin horrible, mais glorieuse. Sachant que notre vieil homme a été crucifié avec Lui, afin que le corps du péché fût détruit, pour que nous ne soyons plus esclaves du péché (Rom ; 6 : 6).  Maintenant a lieu le jugement de ce monde; maintenant le prince de ce monde sera jeté dehors (Jn. 12 : 31). Dieu a condamné le péché dans la nature purement humaine (la chair) – Rom. 8 : 3. Le problème du péché est définitivement réglé. Il n’y a plus le problème du péché car la solution à ce problème est le Messie Lui – même. Il n’y a plus que le problème du pécheur. Mais tout pécheur qui demande Grâce en union avec le Messie est pardonné et devient saint. Ceux qui suivent le Messie sont réconciliés avec Dieu car le Messie est devenu [une offrande pour le] péché pour nous. Ceux qui obéissent au Messie sont devenu Justice de Dieu en Lui (2 Cor. 5 : 18 – 21).  Yéshoua a détruit l’inimitié entre Juifs et Gentils (Eph. 2 : 11 – 19). LA COLERE DE DIEU EST ENFIN APPAISEE. LA JUSTICE DE DIEU EST ENFIN SATISFAITE. LA VONLONTE DE DIEU EST FAITE EN CHRIST. L’ŒUVRE SALVATRICE ET REDEMPTRICE QUE LE PERE A DONNEE AU FILS A FAIRE EST ACHEVEE. L’accomplissement sotériologique (concernant le salut) ne signifie cependant pas que l’accomplissement eschatologique (concernant la fin des temps) a déjà eu lieu et que la vie pratique n’exige pas une marche dans la sainteté. "TOUT EST ACCOMPLI" NE SIGNIFIE PAS QUE LA TORAH EST ABOLIE. BIEN AU CONTRAIRE (MT. 5:17-19).

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20 décembre 2010 1 20 /12 /décembre /2010 21:26

Pour la majorité de ceux qui s’appellent chrétiens, le 25 décembre marque l’anniversaire de Jésus bien que la date exacte ne soit pas connue. Différentes dates ont été données: 25 mars, 14 avril, mois d’octobre… Aujourd'hui à travers le monde en décembre, beaucoup de familles dans la chrétienté se réjouissent parce que Jésus est né. Le 25 décembre n’est donc pas vraiment l'anniversaire de Jésus-Christ. Personne ne connaît la date de Sa naissance. Avant le 4ème siècle,  l'anniversaire de­ Jésus était célébré le 6 Janvier et s'appelait Nativité. Le 6 janvier correspond aussi à l'Epiphanie – la célébration du baptême de Jésus et de la visite Birth-Of-Jesus-1-.jpgdes mages (à l'enfant Jésus) selon la tradition.

Pour connaître la période probable de la naissance de Jésus, il faut lire Luc 1:5: « Du temps d’Hérode, roi de Judée, il y avait un sacrificateur, nommé Zacharie, de la classe d’Abia; sa femme était d’entre les filles d’Aaron, et s’appelait Elisabeth ». La lecture de ce texte nous apprend que le père de Jean-Baptiste faisait partie d’une classe de la prêtrise lévitique appelée la classe d’Abia (Abija).  En lisant 1Chroniques 24, nous apprenons que les sacrificateurs étaient divisés en 24 classes. Abija était la huitième classe (V.10).  Ceci nous apprend donc aussi quand est-ce que la classe d’Abia devait servir au cours de l’année biblique. Sous la direction du Saint-Esprit, David a donc divisé les sacrificateurs en classe et leur a donné les instructions concernant le temps de leur service (1Chron. 28 :11-13). La durée du service de chaque classe était de sept jours (1Chron. 9:25). La semaine de service débutait un sabbat et se terminait le sabbat suivant (2Chron. 23 :4, 8). En plus de cela, toutes les 24 classes de sacrificateurs servaient trois semaines de plus durant l’année (Deut. 16 :16).  Faisons un petit calcul :

24 classes X 1 semaine=24 semaines + 3 semaines en plus=27 semaines.

Pour avoir une année lunaire complète, il faut ajouter encore 24 semaines. Chaque classe servait donc 1 semaine en début d’année et 1 semaine en fin d’année + 3 semaines de service de toutes les 24 classes= 5 semaines de service/an. Entre la première et la huitième semaine de l’année, deux des trois fois où toutes les classes servaient avaient lieu. La fête des pains sans levain (Mars - Avril) et la fête des semaines (Mai – Juin) avaient lieu durant les huit premières semaines de l’année. La huitième classe servait  donc durant la 10ème semaine de l’année. Cela tombe le deuxième sabbat du mois de sivan (Main – Juin) et la semaine suivante (vers le 12-18 sivan). Elisabeth a conçu Jean-Baptiste après que Zacharie eut terminé son service au Temple. Elle aurait donc pu tomber enceinte après le 3ème sabbat de Sivan (vers le 19-25 Sivan, Juin). Pour une grossesse normale de 40 semaines (9 mois), nous pouvons conclure que Jean-Baptiste est né vers la Pâque (15 nissan, le 1er mois, Mars - Avril).  Pendant, le repas pascal, il est de coutume de laisser une place vide pour Elie le prophète. Jésus a enseigné que Jean-Baptiste était l’Elie qui devait venir (Matt. 11 :7-14). Six mois après la conception de Jean-Baptiste, Jésus est conçu dans le sein de Marie (Luc 1 :23-33). Si Jean a été conçu dans la 11ème semaine (la semaine du 3ème sabbat de Sivan), Jésus a été conçu six mois plus tard pendant le mois de kislev (Nov. – Déc.). Marie a pu concevoir Jésus après le 3ème  sabbat de Kislev (vers le 19-26 kislev). Hanoukka tombe le 25 Kislev (Déc). Jésus, la Lumière du monde aurait été conçu durant Hanoukka. La fête des lumières. Jésus naît six mois après Jean-Baptiste. Jean-Baptiste est né à Pâque (15 nissan, 1er  mois). Jésus est donc né au 7ème mois, le mois de Tishri (Sept. – Oct.). A souccoth ou fête des tabernacles (fêtes des tentes, fêtes des cabanes). Jean l’apôtre dit que  la Parole a été faite chair, et Elle a habité (« tabernaclé ») parmi nous… (Jean. 1:14).

« La première Église maintenait que la naissance de Christ a eu lieu pendant la Fête des Tentes. Les premiers Chrétiens… ornaient leurs édifices religieux avec des rameaux verts à la Fête des Tentes, comme un mémorial que Christ était, en réalité, né à ce moment-là, de la même façon que les Juifs érigeaient des cabanes ou des tentes (Clavis Calendaria de Brady ; I-II, Londres, 1812, pp. 313-314). D’après Brady,  « cela est à l'origine de la décoration avec des rameaux de la scène de la Nativité à Noël ».

 

Question - suggestion :

Pourquoi ne pas se souvenir de manière spéciale de la naissance de Jésus pendant la période de la fête des Tabernacle en Septembre - Octobre, période probable de la naissance de Jésus ?

P.S. : Certains maintiennent malgré toutes ces informations et la logique ci-dessus que Jésus est né plutôt au printemps ou en été. Ils trouvent que les conditions climatiques sont beaucoup plus favorables à ces époques de l’année pour qu’il y ait des bergers dans les champs, un recensement…

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7 décembre 2010 2 07 /12 /décembre /2010 12:11

Lévitique 23 nous présente les sept fêtes israélites instituées par Dieu. Le Sabbat (repos hebdomadaire) étant le pivot central de ces fêtes qui avaient lieu au cours de trois périodes de l'année: Pâque, Pains sans levain, Prémices, Pentecôte, Trompettes, Expiation, Tabernacles. Les seules "fêtes Chrétiennes" instituées par Jésus dans l’Alliance Renouvelée (la Nouvelle Alliance, « le Nouveau Testament ») sont le Baptême et la Sainte Cène. Ceux-ci étaient déjà des pratiques juives des Ecritures Hébraïques (« Ancienne Alliance », « Ancien Testament »)

La problématique de Noël

Est-il correct de dire que Noël est d'origine païenne ? Le mot « Noël » vient des mots celtes « noio » et « hel » signifiant la renaissance du soleil. En gaulois Noël signifie nouveau soleil. Noël se dit en portugais natal et en italien natale, du latin jour de naissance. On pense de manière erronée que Noël est l’anniversaire et la célébration de la naissance de Christ. Noël est célébré par beaucoup de protestants et l’église catholique romaine le 25 Décembre. Les églises orthodoxes orientales célèbrent Noël le 6 Janvier. L`église arménienne le 19 Janvier.

Un peu d’histoire

Les célébrations de Décembre sont très anciennes. Il y a bien plusieurs siècles qu'elles ont commencé. Les origines des festivités de Décembre se trouvent très profondément ancrées dans les coutumes, le folklore et les traditions des druides  (prêtres celtes de Gaule, de Bretagne, d’Irlande) des scandinaves, des romains et des égyptiens...           

Depuis les Temps anciens, il y a eu des célébrations à cette période de l'armée où les « jours deviennent plus longs et la température plus froide ».  On disait que « la lumière réveille la terre et que de nouveaux espoirs se lèvent dans les cœurs refroidis ». C'est le SOLSTICE D'HIVER. Le Soleil, parent de la fertilité, recommence à se lever avec une nouvelle vigueur  et une puissance nouvelle après avoir été à son « point le plus bas dans le ciel ».

Durant l'âge d’or de Rome, les SATURNALES annonçaient le retour de l’espoir. Les romains honoraient le dieu Saturne par cette fête qui s’étendait du 17 au 24 décembre.

Le 22 décembre, Rome fêtait aussi "Brumalia" l’anniversaire du Soleil invincible. Les Perses célébraient eux aussi le dieu – soleil Mithra.

Les peuples nordiques accordaient une grande importance au solstice d'hiver et au retour du soleil.

Le vieux solstice d’hiver

Au départ des célébrations de décembre, il s'agissait de célébrer le solstice d'hiver et le début du retour du soleil du Sud vers le Nord (Mouvement apparent). Le Solstice: c’est l’époque de l'année où le soleil dans son mouvement apparent atteint sa plus forte déclinaison dans l’hémisphère Nord ou Sud et  qui correspond  à une durée du jour maximal ou minimal. 21 ou 22 juin, début de l'été; 21 ou 22 décembre, début de  l’Hiver (hémisphère Nord). Le 21 ou le 22 décembre est le jour le plus court. Les nuits sombres et tristes de l’hiver suscitaient de la tristesse aux anciens. Toutes les nations primitives célébraient la saison où la variation du mouvement apparent du soleil (Solstice d’Hiver) annonçait la venue du printemps. Les peuples anciens n’ayant pourtant pas une connaissance scientifique très approfondie ont cependant pris conscience de leur  dépendance vis à vis du soleil comme source de lumière, de vie et de bien-être. Ceci les a poussés à adorer le soleil.  

Le 25 décembre était alors le « natalis solis invicti » (Naissance du soleil invincible). Le Solstice d’hiver est le moment de l’année où les jours deviennent plus longs. Pour les anciens, le soleil conquérait les ténèbres. L'hiver mettait fin à la splendeur du règne du soleil. Les forces des ténèbres prenaient le dessus en essayant de tuer toute sorte de vie. Les jours devenaient plus courts et les nuits plus longues. Ceci générerait la peur que le dieu soleil ne retourne pas. En fin décembre, donc il y a un changement: les jours deviennent plus longs, il y a plus de lumière. "Le dieu soleil revient vers nous", criaient les gens. Ils faisaient donc des fêtes pour accueillir sa renaissance et son retour. Ils allumaient des bougies et faisaient  des feux de camp pour aider le soleil et pour chasser l'hiver.

 Dans les villes romaines, il y avait des cérémonies avec bougies et lampes allumées pour honorer le dieu soleil.

Les saturnales (« saturnalia »)

Ce sont des fêtes de la Rome antique célébrées au solstice d'hiver en l'honneur de Saturne (une ancienne divinité, dieu de l'agriculture et de la moisson, de la semence et de l'abondance). Pendant ces festivités, allant du 17 au 24 décembre, il régnait alors les plus grandes licences  (libertés excessives tendant au dérèglement moral) et les plus grandes débauches. Du sang de taureau était répandu partout. Les écoles étaient fermées. Les maisons et les temples étaient décorés. Des bougies étaient allumées. La réjouissance et la débauche régnaient et on offrait des cadeaux. Les « BRUMALIA » et les « JUVENALIA » (fêtes de l'enfance et de la jeunesse) étaient ajoutées aux saturnales dans le but d’avoir de grandes célébrations continuelles.

Les calendes de janvier

Fêtes du nouvel an romain, allant du 1er au 3 janvier. Les Calendes étaient les premiers jours du mois chez les romains.

SATURNALES+ANNIVERSAIRE DU SOLEIL+CALENDES = FESTIVAL CONTINUEL

Le Culte du soleil (Ez.8:16)

Les Perses (iraniens) adoraient Mithra, le dieu-soleil représentant la  bonté, la justice qui donne la vie éternelle. Selon eux, « Mithra conquérait le taureau symbolisant le mal et les ténèbres ». Les Perses faisaient de grands feux en l'honneur de Mithra, dieu de la lumière. Certains célébraient la naissance du feu, fils du dieu soleil. Une grande foule venait idolâtrer Mithra devant la grotte sacrée où il apparaissait sous les traits d'un nouveau-né. Les Perses adoraient l'astre brillant sous le nom de Mithra.  Les Assyriens sous le nom de Bel. Les Chaldéens l'appelaient Shamash. Les Phéniciens et les Syriens baal. Les Egyptiens Ra. Les Grecs hélios. Le premier jour de la semaine était le jour du soleil, solis die (Sunday, en Anglais).

Autres fêtes du milieu de l’hiver

En Europe du nord, il y avait la fête des bûches (Yule festival). Les Bûches brûlées étaient des symboles ayant un rapport avec le soleil. Elles étaient brûlées en  hommages au "père tout-puissant" Odin (nom scandinave du dieu germanique Wotan). Odin (un ancêtre du père Noël) récompensait ou punissait les enfants selon leur comportement.

En Suède,  Le 13 décembre est la Sainte Lucie. C’est le début de la saison de Noël. Dans l'ancien calendrier, le 13 décembre était le  jour le plus court de l’année. Ce jour annonçait donc le retour du soleil. La fête de la Sainte Lucie y est appelée petit Noël (lila yule). Le 13 décembre est donc l’ouverture officielle des festivités de Noël. La Sainte Lucie est un jour de Joie. De l’hiver, on passera au  printemps. La Croyance était que cette date donnait la puissance pour briser les malédictions de l’hiver et pour annoncer aux démons que leurs puissances ont été anéanties et que le soleil retournera bientôt.

En Grande Bretagne et Scandinavie: On célébrait Yule ou Yol. Fête des bûches. On brûlait des branches à feuilles persistantes (feuilles de pins, sapins, conifères…). Il y avait des cérémonies et des célébrations. On brûlait de grandes bûches. Les anciens craignaient de voir le soleil qu'ils adoraient se faire tuer par les forces des ténèbres. Ils offraient donc des sacrifices pour le retour du soleil (vers le 31 Octobre, Halloween). Le 21 décembre, les jours redeviennent plus longs. Lentement mais sûrement, les jours deviennent plus chauds. Les celtes croyaient que c'était parce que leurs sacrifices étaient acceptés à Hallloween (all hallows eve, veille de la Toussaint). Les peuples germaniques primitifs craignaient et détestaient les hivers glaciaux. Ils croyaient que les mauvais esprits se promenaient pendant les jours sombres et les longues nuits pour essayer de tuer les êtres vivants. Les plantes semblaient mourir. Mais les arbres à feuilles persistantes continuaient à vivre. D’où la croyance que là où se trouvent ces arbres les esprits n'accèdent pas. Ils emportaient alors les branches de ces arbres chez eux.

Le père Noël (Santa Claus ou Satan’s Cause)

Il est né aux USA il y  a un siècle. On l'y appelle SANTA CLAUS (SAINT NICOLAS). Avant, saint Nicolas récompensait les enfants à sa fête. Le 06 décembre. Puis c'est l'enfant Jésus qui a commencé à récompenser à Noël. Saint Thomas (veille du 11 Novembre), les bonnes dames… ont aussi eu à gâter ou punir. Saint Nicolas était évêque de Myre en Asie mineure (il aurait fait beaucoup de miracles et récompensait les enfants. « Saint Nicolas" est arrivé à New York au 17ème siècle qui s’appelait  alors la Nouvelle Amsterdam, et est devenu son saint patron. Il y a été "emmené" par des marins hollandais à la proue de leur navire ». Ce récit de Washington Irving décrivant l'arrivée de St Nicolas à N.Y. publié le 6 Décembre 1804 fascine toute l’Amérique. Dès 1812, les enfants commencent à croire à Santa Claus (Père Noël). En 1821, un théologien appelé Clément Clark Moore publie "twas the night before Christmas" (c'était la nuit avant Noël) qui plait à tout le monde et "lance" le père Noël avec ses traîneaux et ses rennes. Clément Clark enlève les attributs épiscopaux (mitre, chasuble, cross) trop catholiques pour les protestants et les laïcs. En 1886, le dessinateur Thomas Nat donne les traits définitifs du personnage. L'évêque devint ce gros bonhomme habillé de  rouge. Les USA exportent le père Noël après la première guerre mondiale. Maintenant, il est connu dans tout le monde. En 1904 le père Noël débarque dans le "Larousse".

On enseigne les choses suivantes: le père Noël est omniscient, omnipotent, omniprésent, fidèle, éternel, Amour, immuable, juste, bon, souverain. Le père Noël revient bientôt, il est adoré.

Vous avez remarqué que ce personnage a volé les attributs de Dieu.

La Bible appelle cela idolâtrie. Dieu est un Dieu Jaloux qui ne peut tolérer d'autres dieux devant Sa face (Ex. 20: 3-4).

 EST-CE UN DIEU COMME LE PERE NOEL QUE VOUS VOULEZ QUE VOS ENFANTS CONNAISSENT, MEME SI CE N'EST QUE POUR JOUER?

Noël fixé au 25 décembre

La tradition dit que Noël est célébré depuis 98 de notre ère. En 137, Telesphoris, évêque de Rome donna l'ordre de célébrer la fête de Noël d'une manière solennelle pour annuler les effets des festivités païennes. C'est l'évêque de Rome (Libérus) qui a commencé à observer Noël le 25 Déc. En occident, Noël est fêté le 25 Déc. dès 354. Première célébration à Rome en 354. L'allongement des jours à partir du 21 Déc. donnent lieu à des célébrations joyeuses. Le Pape Libérus a donc eu l'idée de fixer le 25 Décembre comme date de la naissance de Jésus dont la date n'est pas mentionnée par l'Evangile.

Désormais c'était l'enfant Jésus qu'on adorait dans la grotte où Lumière spirituelle, il naissait auréolé de paille.

Une prophétie (mal interprétée) de Aggée 2:10 a aussi influencé le choix du 25 Déc.:"Le 24ème jour du 9ème mois...la parole de l'Eternel se révéla par Aggée le prophète". Le 25 Mars est la fête du printemps. Célébration de la création et du retour de la vie au sol. Pour l’église catholique romaine le 25 Mars est l'annonciation de l'ange à Marie. On célébrait la fertilité dans les églises.

Annonciation (25 mars) + 9 mois = Nativité (25 Déc.).

Le 25 Décembre n'est pas vraiment l'anniversaire de Jésus-christ. Personne ne connaît avec certitude la date de Sa naissance. Avant le 4ème  siècle, l'anniversaire de Jésus était célébré le 6 Janvier et s'appelait Nativité. Le 6 Janvier correspond aussi à l'Epiphanie, Célébration du baptême de Jésus et  visite des mages à l'enfant Jésus. Les orthodoxes russes célèbrent Noël le 7 Janvier. Le choix du 25 Décembre comme fête de Noël est une tentative de Christianisation de fêtes très païennes.

Quand l'empereur romain Constantin a décrété que le Christianisme était la nouvelle foi de l'empire romain, au début du 4ème siècle, la chrétienté avait gagné mais les rites païens persistaient. Exemple : le culte d'un dieu venu de perse, Mithra qui renaissait chaque année au solstice d'hiver.

Il semble que les papes aient voulu, en choisissant le 25 Décembre, détourner les païens du culte de la victoire du jour sur la nuit, c’est à dire du solstice d’hivers, en lui donnant un sens chrétien, la victoire du Soleil de Justice. C’est à dire celle du Christ sur les ténèbres.

L’Avent est la période de 4 semaines avant Noël. Il s’agit d’une saison sacrée. Un temps pour prier et se préparer au saint festival. Avent (advent en Anglais) signifie venue. D’où le nom d’adventiste. Les célébrations commencent avant Noël et ne s'achèvent qu'à la 12ème nuit.

En  Angleterre (et les autres pays anglophones), on dit Christmas (Christ mass)

Les chrétiens ont tenté de donner entièrement à cette époque de fête un nouveau nom, et un nouveau sens. Ils ont appelé cette fête "la messe de Christ" en anglais Christ + mass (Christmas).

Pourtant la messe païenne célébrée le 25 de Tébet (Déc.-Jan.) qui devint plusieurs siècles après, « Christ Mass » le 25 décembre n’a rien à voir avec la naissance de Jésus. Le 25 Décembre devient fête la nativité. Nativité, en latin natalis =anniversaire. Un office religieux spécial (à l'église) appelé messe était célébré en honneur de la nativité. On a appelé Noël la Pâque de la Nativité. (Pâque était en faite toute grande fête de l'ancienne liturgie catholique). En  Angleterre, on dit donc Christmas (Christ mass).

 L'EGLISE CHRETIENNE N'A PAS APPROUVE LES COUTUMES PAIENNE DATANT D'AVANT LA VENUE DE CHRIST

La naissance de Jésus n'était pas célébrée au début

Ceux qui ont commencé à la célébrer le faisaient avec révérence. Sous forme de cérémonie simple sans influence extérieure. Au lieu de célébrer le roi, une divinité païenne ou le début de l'année, les chrétiens exprimaient tout simplement la gratitude envers le seul vrai Dieu.

La célébration de l’anniversaire de Jésus reste une fête très controversée

Pour beaucoup, la fête de la naissance du Christ est aussi l'anniversaire d'un nouvel âge, de l'ère du Christianisme. Célébration de la venue du grand Enseignant qui a apporté la Lumière à des millions d'âmes et qui a influencé différents groupes ethniques et des nations entières. Donc, relativement tôt, beaucoup de chrétiens ont commencé à célébrer la naissance de Christ. Origène (185-254) a pourtant déclaré que c’était un péché de célébrer la naissance de Christ puisque personne ne connaissait la date exacte de Sa naissance. "Comme s'Il était un roi - pharaon". Grégoire (chef religieux du 4ème siècle) disait: "célébrez Noël d'une manière céleste et non terrestre". Ces chrétiens qui ont commencé à célébrer la fête de la nativité devaient la célébrer comme une fête religieuse exclusivement. Mais graduellement les éléments païens et séculiers s'y sont rajoutés réintroduits. Satan regagne ce qu’il avait perdu. Saint Nicolas - Santa Claus a remplacé Odin (dieu nordique). Les premières célébrations de Noël étaient solennelles et saintes.

Pendant longtemps certains chrétiens refusaient de célébrer Noël car cela leur rappelait les saturnales romaines. Ex. les puritains en Nouvelle Angleterre (USA). Les presbytériens et les puritains anglais avaient interdit la célébration de Noël.

La « magie » de Noël

Noël est une fête « magique » et fait des « miracles ». C’est bien sûr de l’ironie. On tente de donner un sens chrétien aux coutumes des saturnales, des calendes, de la fête des bûches…. Malgré la sincérité de certains, Noël n’a rien à voir avec la naissance du Christ. Beaucoup disent se souvenir avec joie et révérence de Christ dont on célèbre la fête d'anniversaire. Une chose est sûre, L’ETERNEL N’APPROUVE PAS LA FETE DE NOEL. Nous proclamons cela sans condamner personne. Malgré toutes les tentatives par la chrétienté de justification de cette fête, elle met des millions de fidèles chrétiens mal à l’aise. Noël est appelé par l'église grecque fête de la lumière. Durant toute l'année, il n'y a aucune autre fête qui remplit le monde d'une si grande joie. C'est la fête annuelle la plus joyeuse. Noël, de toutes les fêtes « chrétiennes » est devenu la plus aimée et la plus importante. On peut sentir Noël dans l'air, dans les boutiques, dans la rue, dans les édifices religieux de la chrétienté et les écoles. Tout le monde semble être enthousiasmés et dans l'expectative. Au début, la nativité n'était qu'une fête religieuse pour les chrétiens qui l’ont célébré, mais il a (re)pris un aspect profane avec festivité, échanges de cadeaux et réjouissances mondaines.

Bonnes raisons pour certains de célébrer Noël

-L' histoire de la nativité nous rappelle des vérités-clés et glorieux comme celles de l'Incarnation. La Parole se fait homme.

-Toute l'année, nous parlons de Christ crucifié, ressuscité et monté au ciel.

-Dieu vient sauver le pécheur.

-Les cœurs sont ouverts à l'Evangile pendant la période de Noël.  

Bonnes raisons pour ne pas célébrer Noël

-Le Christ n'est pas né en Décembre :

Le mois de Décembre est trop froid en Terre Sainte et il pleut beaucoup à cette période.

Les bergers ne peuvent donc veiller sur leur troupeau dans les champs en Décembre.

Un recensement ne pouvait donc pas avoir lieu en cette période de l’année.

-Origine païenne de certaines coutumes.

-C'est une fête commerciale

-Noël n'était pas le point central des premiers chrétiens. Le mystère pascal était le centre de la foi chrétienne.

C'est la société de consommation qui a fait que Noël a pris le dessus sur Pâques. L'industrialisation, les loisirs et l’accent mis sur les plaisirs immédiats ont entraîné la prééminence de Noël ; Noël est alors devenu l'objet de la piété populaire.

Une période probable de la naissance de Christ

Pour la majorité de ceux qui s’appellent chrétiens, le 25 Déc. marque l’anniversaire de Jésus bien que la date exacte ne soit pas connue. Différentes dates ont été données: 25 mars, 14 avril, mois d’octobre… Aujourd'hui à travers le monde en décembre, beaucoup de familles dans la chrétienté se réjouissent parce que Jésus est né. Le 25 décembre n’est donc pas vraiment l'anniversaire de Jésus-Christ. Personne ne connaît la date de Sa naissance. Avant le 4ème siècle,  l'anniversaire de­ Jésus était célébré le 6 Janvier et s'appelait Nativité. Le 6 janvier correspond aussi à l'Epiphanie – la célébration du baptême de Jésus et de la visite des mages (à l'enfant Jésus) selon la tradition.

Pour connaître la période probable de la naissance de Jésus, il faut lire Luc 1:5: « Du temps d’Hérode, roi de Judée, il y avait un sacrificateur, nommé Zacharie, de la classe d’Abia; sa femme était d’entre les filles d’Aaron, et s’appelait Elisabeth ». La lecture de ce texte nous apprend que le père de Jean-Baptiste faisait partie d’une classe de la prêtrise lévitique appelée la classe d’Abia (Abija).  En lisant 1Chroniques 24, nous apprenons que les sacrificateurs étaient divisés en 24 classes. Abija était la huitième classe (V.10).  Ceci nous apprend donc aussi quand est-ce que la classe d’Abia devait servir au cours de l’année biblique. Sous la direction du Saint-Esprit, David a donc divisé les sacrificateurs en classe et leur a donné les instructions concernant le temps de leur service (1Chron. 28 :11-13). La durée du service de chaque classe était de sept jours (1Chron. 9:25). La semaine de service débutait un sabbat et se terminait le sabbat suivant (2Chron. 23 :4, 8). En plus de cela, toutes les 24 classes de sacrificateurs servaient trois semaines de plus durant l’année (Deut. 16 :16).  Faisons un petit calcul :

24 classes X 1 semaine=24 semaines + 3 semaines en plus=27 semaines.

Pour avoir une année lunaire complète, il faut ajouter encore 24 semaines. Chaque classe servait donc 1 semaine en début d’année et 1 semaine en fin d’année + 3 semaines de service de toutes les 24 classes= 5 semaines de service/an. Entre la première et la huitième semaine de l’année, deux des trois fois où toutes les classes servaient avaient lieu. La fête des pains sans levain (Mars - Avril) et la fête des semaines (Mai – Juin) avaient lieu durant les huit premières semaines de l’année. La huitième classe servait  donc durant la 10ème semaine de l’année. Cela tombe le deuxième sabbat du mois de sivan (Main – Juin) et la semaine suivante (vers le 12-18 sivan). Elisabeth a conçu Jean-Baptiste après que Zacharie eut terminé son service au Temple. Elle aurait donc pu tomber enceinte après le 3ème sabbat de Sivan (vers le 19-25 Sivan, Juin). Pour une grossesse normale de 40 semaines (9 mois), nous pouvons conclure que Jean-Baptiste est né vers la Pâque (15 nissan, le 1er mois, Mars - Avril).  Pendant, le repas pascal, il est de coutume de laisser une place vide pour Elie le prophète. Jésus a enseigné que Jean-Baptiste était l’Elie qui devait venir (Matt. 11 :7-14). Six mois après la conception de Jean-Baptiste, Jésus est conçu dans le sein de Marie (Luc 1 :23-33). Si Jean a été conçu dans la 11ème semaine (la semaine du 3ème sabbat de Sivan), Jésus a été conçu six mois plus tard pendant le mois de kislev (Nov. – Déc.). Marie a pu concevoir Jésus après le 3ème  sabbat de Kislev (vers le 19-26 kislev). Hanoukka tombe le 25 Kislev (Déc). Jésus, la Lumière du monde aurait été conçu durant Hanoukka. La fête des lumières. Jésus naît six mois après Jean-Baptiste. Jean-Baptiste est né à Pâque (15 nissan, 1er  mois). Jésus est donc né au 7ème mois, le mois de Tishri (Sept. – Oct.). A souccoth ou fête des tabernacles (fêtes des tentes, fêtes des cabanes). Jean l’apôtre dit que  la Parole a été faite chair, et Elle a habité (« tabernaclé ») parmi nous… (Jean. 1:14).

« La première Église maintenait que la naissance de Christ a eu lieu pendant la Fête des Tentes. Les premiers Chrétiens… ornaient leurs édifices religieux avec des rameaux verts à la Fête des Tentes, comme un mémorial que Christ était, en réalité, né à ce moment-là, de la même façon que les Juifs érigeaient des cabanes ou des tentes (Clavis Calendaria de Brady ; I-II, Londres, 1812, pp. 313-314). D’après Brady,  « cela est à l'origine de la décoration avec des rameaux de la scène de la Nativité à Noël ».

 Question - suggestion :

Pourquoi ne pas se souvenir de manière spéciale de la naissance de Jésus pendant la période de la fête des Tabernacle en Septembre - Octobre, période probable de la naissance de Jésus ?

Certains maintiennent malgré toutes ces informations et la logique ci-dessus que Jésus est né plutôt au printemps ou en été. Ils trouvent que les conditions climatiques sont beaucoup plus favorables à ces époques de l’année pour qu’il y ait des bergers dans les champs, un recensement…

 

Notons aussi que le Christ n’est pas né en l’an 1

C’est en l’an 525 que Dennis le Petit (Dionysius Exiguus), un moine scythe né au début du 6ème siècle, a institué l’usage de compter les années à partir de la naissance de Jésus-Christ. Il place l’année de la naissance de Christ en l’an 753 (après la fondation) de Rome. Mais il y a eu une erreur de calcul. Des études historiques montrent que Dennis le Petit a commis une erreur de quatre ans environs.  Jésus n’est donc pas né en l’an 1 de notre ère, mais plutôt vers l’an -4. C’est pour tenter de mettre un terme aux «querelles pascales» qui agitaient l'Église du temps de Dennis le Petit que ce dernier a introduit un nouveau calendrier. Pour fixer la date de Pâques. Les premiers chrétiens suivaient le calendrier israélite, fondé sur un calendrier lunaire. Par antisémitisme et pour marquer leur autonomie par rapport au judaïsme, les autorités ecclésiastiques ont empêché les chrétiens de suivre le calendrier juif. « D'où la recherche par Denis le Petit et quelques autres moines d'une passerelle entre le calendrier lunaire des juifs et le calendrier solaire des romains » comme nous le présente l’histoire de la chrétienté.

Concernant l’étoile de Bethlehem, certains parlent d’une super nova ; d’autres parlent de la comète de Haley, d’une conjonction de planètes…

Conclusion

La plupart des gens célèbrent Noël par ignorance ou par tradition. Certains essayent donc de donner un sens nouveau chrétien à Noël. Malheureusement d’autres célèbrent Noël plus par amour pour la famille et la tradition que pour Dieu.  Rappelons-le : mot « Noël » vient des mots celtes « noio » et « hel » signifiant la renaissance du soleil.

Les grandes questions qu’il faut se poser sont : Un chrétien peut-il célébrer la renaissance du soleil ? Un chrétien peut-il célébrer le dieu soleil ? Un chrétien peut-il célébrer Mithra ?

Nous ne condamnons pas ceux qui malgré ces faits bien établis continuent à célébrer Noël par ignorance – la majorité – ou en donnant un nouveau sens à cette célébration.

Un chrétien peut-il célébrer Noël ? Dans ce cas précis, c’est la loi de la liberté qui s’impose. Que chacun examine les choses à la lumière de la Parole de Dieu et des faits historiques. C’est à chacun de répondre à cette question selon sa conscience, selon la lumière qu’il a reçu et selon son intimité avec Dieu (Romains 14). ON EST CEPENDANT BIEN TENTES DE LAISSER CETTE FETES AUX PAIENS. CAR SON ASPECT PAIEN, TEL QUE NOEL EST CELEBRE PAR LE MONDE, EST REPULSIF. QUELS SONT NOS MOTIFS? QUI EST LE CENTRE ET LA RAISON DE CETTE FETE? DISONS LE ENCORE UNE FOI : L’ETERNEL N’APPROUVE PAS LA FETE DE NOEL.

 

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1 décembre 2010 3 01 /12 /décembre /2010 13:16

 

 

Yéshoua dit:

"Je suis la lumière du monde. Celui qui Me suit aura la lumière de la vie et ne marchera plus jamais dans l'obscurité"

(Yokhanan 8:12).

 

Hanukka-a-Yerushayim.jpg

 

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30 novembre 2010 2 30 /11 /novembre /2010 15:20

HANOUKKA: fête juive de la Dédicace, Fête de Lumière

Christ a été à la fête de la dédicace du Temple (Jean 10 :22-23). Les juifs la célébraient à peu près à cette époque. (Cette année, 1er décembre).

Hanoukka : Festival de Lumière   

Fête annuelle des juifs de 8 jours commémorant la restauration du Temple et sa nouvelle consécration après sa profanation par Antiochos Epiphane et la victoire des juifs sous les maccabées. (1 Maccabées 4:52-59, 2Maccabée 10:5, apocryphes). Hanoukka commémore donc la restauration du Temple de Jérusalem et sa nouvelle consécration. Les macchabées ont réussi à vaincre l’empire grec et à purifier le Saint Temple de YHVH. Les macchabées étaient une famille de patriotes juifs qui furent à l’origine d’un soulèvement national en 167 Av. J.C. contre la politique d’hellénisation du roi séleucide Antiochos IV Epiphane. Les séleucides formaient une dynastie hellénistique qu a régné de 321/305 à 64 Av. J.C. L’empire des séleucide s’étendait de l’Indus à la Méditerranée se réduisit finalement à la Syrie. Cet empire fut annexé à Rome par Pompée en 64 Av. J.C. La révolte des macchabées contre les séleucides eut pour conséquence la liberté religieuse des juifs et finalement l’indépendance de la Judée. Le Temple fut purifié en 165 Av. J.C Hanoukka est donc une période prophétique de l’année commémorant la purification du nouveau Temple de tout culte païen et la restauration du vrai et saint culte. Jésus a assisté à cette fête (Jean 10:22-23 : "On célébrait à Jérusalem la fête de la dédicace. C'était l'hiver. Et Jésus se promenait dans le Temple”.

Dédicace, en hébreux Kadhesh signifie sanctifier. Hanoukka veut dire consacrer. C’est aussi la célébration d'un miracle. En décembre les juifs célèbrent cette fête de 8 jours en souvenir d'un miracle ayant eu lieu en Terre Sainte il y a environ 2100 ans. Hanoukka a été institué par Judas Maccabées. Les macchabées (famille de patriotes juifs) ont commencé leur oeuvre de purification du Temple de Jérusalem et le 25 Kislev (9ème mois du calendrier juif, une partie tombe au mois de Décembre). Cette oeuvre était achevée et une lumière sacrée menorah.jpgétait allumée . Hanoukka tombe donc le 25 Kislev. Fête de la dédicace ou des lumières.

La dédicace du temple: DEDICACE, PURIFICATION DU TEMPLE JUIF DE JERUSALEM

Survient un miracle:l'huile suffisante pour un seul jour a servi pendant 8 jours. Pendant les nuits de décembre, on peut voir aux fenêtres des maisons juives des petites bougies scintillantes portées par des chandeliers à huit branches proclamant un miracle de Rédemption accompli par Dieu. Ces petites flammes montent en louanges à Dieu. La lumière des bougies ne resplendit pas seulement à l'intérieur des maisons juives, mais aussi vers le monde extérieur. Les lumières, les torches, les bougies, les chandeliers, les bougeoirs de Hanoukka cherchent à chasser le brouillard (la brume) et les ténèbres environnants.

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