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20 avril 2012 5 20 /04 /avril /2012 11:02

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Progressons sans cesse dans notre vie spirituelle.

 

  1. Voici la chose la plus urgente sur la terre : chacun doit entendre l’Evangile (la Bonne Nouvelle) pour être sauvé

 

L’Evangile, c’est la Bonne Nouvelle. Le Message, l’Enseignement, la Doctrine, la Parole de Jésus-Christ. Cette Bonne Nouvelle annonce que Jésus est mort pour nos péchés, qu’Il a été enseveli, et qu’Il est ressuscité (1 Corinthiens 15 : 1-4). L’Evangile est la Puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1 : 16). Cette Bonne Nouvelle du Royaume sera prêchée dans le monde entier, pour servir de témoignage (de signe, de preuve) à toutes les nations. Alors viendra la fin (Matthieu 24 :14). Cette Bonne Nouvelle du Royaume doit être annoncée à toutes les nations (tous les groupes ethniques, tous les peules) afin qu’elles connaissent la Vérité. Les hommes doivent entendre le Message du Christ, se repentir, croire et obéir à l’Evangile pour être sauvés. Jésus nous a révélé qui est Dieu. Il nous L’a fait connaître. Il a enseigné sur le Royaume de Dieu. Il nous a fait connaître le Nom (la Réalité, le Pouvoir, la Présence) et la Volonté de Dieu. Nous comprenons alors qu’il faut que chaque individu que la Grâce de Dieu attire se laisse conduire par le Saint-Esprit au Christ. L’Esprit Saint conduit l’individu à Christ pour qu’il soit sauvé par ce Merveilleux Sauveur. Il est donc nécessaire que chaque personne vivant sur cette terre et qui a été touchée par la Merveilleuse Grâce de Dieu, prenne une décision très urgente: suivre le Messie pour être sauvé et se mettre immédiatement à Son service de manière pratique. Ceci signifie en fait, laisser Christ vivre Sa vie en chacun de nous.

 

  1. La prédication de l’Evangile est nécessaire pour que les gens entendent Son glorieux message

 

Paul pose ces questions rhétoriques (qui concerne l’art de bien dire les choses et de bien parler): « Comment donc invoqueront-ils Celui en qui ils n’ont pas cru? Et comment croiront-ils en Celui dont ils n’ont pas entendu parler? Et comment en entendront-ils parler, s’il n’y a personne qui prêche? Et comment y aura-t-il des prédicateurs, s’ils ne sont pas envoyés?... « (Romains 10 :14-16). Les réponses à ces questions sont évidentes. Et oui, comment les gens entendront-ils parler de Jésus s’il n’ y a personne qui prêche? Il est donc très clair que Jésus qui a été envoyé Lui-Même vers nous par le Père, nous a aussi tous envoyés pêcher l’Evangile. Les églises doivent envoyer des prédicateurs bien formés vers tous les groupes ethniques. C’est ainsi que les gens entendront parler du Seigneur afin qu’ils croient en Lui et L’invoquent (fassent appel à Lui, s’adressent à Lui). L’Evangile est une puissance de Dieu pour le salut de quiconque croit (Romains 1 :16). La prédication de la croix est une puissance de Dieu pour ceux qui sont sauvés. Dieu a choisi  la Prédication de la Parole pour parler au peuple et pour lui apporter le Salut (1Corinthiens 1 :18-24). Malheureusement, la prédication de la croix est une folie pour ceux qui périssent. Quelqu’un a dit : « Beaucoup refusent de se mettre sous les ailes de Jésus. Ils demeurent alors dans l’isolement et la séparation spirituelle. Ils s’accrochent à leur religion, mais ils restent isolés de l’amour de Dieu. Ils vivent une vie de désolation, une vie perdue, gâchée. Cette situation dramatique ne change que quand ils diront bénis soit celui qui vient au Nom du Seigneur » (Matthieu 23 :37-39). En effet, quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé (Romains 10 :13).

 

  1. Faut-il faire certaines choses pour être un bon et un joyeux Chrétien ?

 

Beaucoup croient que pour être un bon chrétien, il faut faire certaines choses comme « aller à l’église », lire la Bible, prier, témoigner… Ces choses sont bien sûr très importantes pour celui qui permet à Christ de manifester Sa vie en lui. Quand elles sont faites de manière appropriée, ces choses nous aident à développer notre intimité avec Christ. Mais elles sont plus le fruit de notre intimité avec Christ qu’un moyen pour atteindre cette intimité. Le légalisme, c’est la recherche du salut et de la croissance spirituelle en suivant des lois et des règles. Le légaliste essaye d’avoir un respect strict des lois et des règles. Malheureusement, il fait cela avec sa propre force et sans la Vie et la Puissance de l’Esprit. La discipline dans la vie, les activités et les devoirs de tous les jours sont des choses très utiles et très importantes. La discipline dans la vie spirituelle est aussi une chose très utile et très importante. Mais chercher à être disciplinés de manière légaliste dans le domaine de la prière, des études de la Bible, de l’assistance aux différentes réunions et activités de l’assemblée… ne conduit pas nécessairement à la vraie joie. Il n’y a que quand on laisse Christ vivre Sa vie en nous et par nous que nous expérimentons la vraie joie. Il faut donc laisser tout simplement « couler » la vie de Dieu en nous.

 

  1. C’est Dieu Lui-même qui donne la capacité d’accepter à la Bonne Nouvelle et de Lui obéir

 

Un cantique bien connu dit bien de Jésus : « … sévère en Ses exigences, Il est riche en Son amour… ». Le Message de Jésus est exigeant, certes, mais il est simple. Pourtant il n’est pas difficile de Lui plaire. La grâce accordée par Dieu (la « Grâce commune ») donne à l’individu qui la reçoit la capacité de se repentir. Les ordres de Dieu sont accompagnés d’une faveur spéciale qui donne la capacité d’obéir. Le joug (« l’instrument de travail ») de Jésus est doux et facile. Son fardeau est léger. Le fardeau de Jésus, c’est en fait Ses Instructions (Matthieu 11 :29-30).Les commandements de Dieu ne sont pas pénibles (1Jean 5 :3). Ils sont « énergisants et sanctifiants ».  En effet, quand quelqu’un est uni au Christ Jésus, la Loi (la Torah) pour lui, c’est l’Esprit Saint qui donne la vie. Cette Loi m’a libéré de la loi du péché et de la mort. La Loi de Moïse ne pouvait pas faire cela, parce que la faiblesse des êtres humains l’a empêchée d’agir. Mais Dieu a pu le faire: il a envoyé Son Fils dans un corps semblable à celui des pécheurs pour les libérer du péché. Par là, Dieu a condamné le péché qui agit dans les êtres humains. Il a agi ainsi pour que nous soyons capables de vivre comme la Loi (la Torah) le demande. Ainsi, ce n’est plus une façon de voir humaine qui nous dirige, c’est l’Esprit Saint (Romains 8 : 2-4, PDV).

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  1. Ne mettons pas la charrue (des règles) avant les bœufs (de la vie spirituelle)

 

La Loi (la Torah), c’est la Volonté Révélée de Dieu. La Loi est bonne et spirituelle. Mais, beaucoup de chrétiens se focalisent uniquement et exclusivement sur la Loi de Dieu de manière légaliste. Leur conception de la vie chrétienne active consiste à éviter les mauvaises actions pour ne faire que de bonnes actions. Ils étudient souvent la Bible pour connaître les choses qu’ils doivent abandonner et celles qu’ils doivent faire. Mais être obsédé par le bien et le mal met plus l’accent sur la Loi que sur la Vie que Dieu donne. Beaucoup se focalisent sur les règles de la vie chrétienne. Mais toute approche de la vie chrétienne qui se focalise uniquement sur les règles comme moyen d’expérimenter la victoire ou comme moyen de croissance spirituelle est du légalisme. Tout système dans lequel on recherche l’approbation, l’acceptation ou la bénédiction de Dieu sur la base de ce qu’on fait, est du légalisme. Quand on se focalise sur les règles, l’échec spirituel est assuré. Quand on met l’accent sur la relation et l’union avec Dieu, les règles suivent d’elles-mêmes.  La puissance du péché, c’est la Loi (1Corinthiens 15 : 56). Se focaliser sur les règles ne conduit jamais à la vraie obéissance. Etre obsédé par les règles est le meilleur stimulant pour désobéir.

 

  1. On ne s’arrête pas à la naissance spirituelle, il faut grandir

 

Cette nouvelle naissance spirituelle doit conduire à une croissance spirituelle « en union avec Celui qui est le Chef, Christ » (Ephésiens 4 : 15). Sinon, on reste «  bébé » et charnel dans la foi. Ceci est un état spirituel très dangereux. Cette croissance spirituelle n’est pas automatique. Il faut en avoir le désir. Bien que personne ne puisse «se faire croître lui-même » pour mieux connaître Dieu, il est nécessaire d’entretenir une intimité avec Lui par la prière, la consultation régulière de Sa Parole sous la direction par Son Esprit... Le nouveau-né dans la foi doit donc aimer le lait de la Parole de Dieu et s’en alimenter jusqu’à ce qu’il atteigne l’état de maturité spirituelle pour pourvoir manger la nourriture solide de la Parole. Personne ne doit donc demeurer enfant et rester au lait (1Pierre 2 :2-3 ; 1Corithiens 3 : 1-2 ; Hébreux 5 :12-14).

 

  1. Soyons donc tous disposés à croître spirituellement par la Grâce de Dieu

 

La croissance spirituelle est un choix. Il faut en avoir le désir et vivre une vie de disciple obéissant. Humainement parlant, grandir ne sera pas toujours facile. Il faut « s’efforcer » de progresser. Mais « s’efforcer » dans la Bible ne signifie pas faire des efforts purement humains. C’est Dieu Lui-même qui fait en sorte que nous suivions Ses ordonnances et que nous observions et pratiquions Ses Lois (Ezéchiel 36 :27). Sans Jésus, nous ne pouvons rien faire (Jean 15 :5). Notre capacité vient de Dieu. C’est Lui qui nous rend capables (2Corinthiens 3 :5-6). Seuls un désir réel, l’obéissance et l’assistance de l’Esprit de Christ produiront des effets et des résultats. La Bible ne livre ses secrets qu’aux plus persévérants. Dieu ne livre Ses mystères qu’aux plus persévérant qui ont reçu Sa Grâce.  Selon la Grâce qu’Il a été accordée à chacun (Romains 12 :3-6). L’homme ne peut recevoir que ce qui lui a été donné du ciel (Jean 3 :27).

 

  1.   Recherchons les choses révélées par le Saint-Esprit (1Corinthiens 2 :9-16)

       

Nous marchons par la foi et non par la vue (2 Corinthiens 5 : 7). Les choses de l’Esprit ne pourront êtres saisies que par un réveil (une prise de conscience) et une activité de l’intelligence spirituelle. Nous utiliserons aussi notre raison, mais seule l’illumination de l’Esprit Saint pourra nous faire saisir la Vérité. La foi nous permettra de voir les choses de Dieu, spirituellement parlant. Cette foi concernera notre raison et nos sentiments et elle sera pratique. Mais notre foi n’est pas basée sur la raison humaine mais sur Dieu lui-même. C’est comme çà que nous serons dans le vrai.

 

  1.  Le désir de Dieu est que nous soyons spirituels et que nous ressemblions à Son Fils

 

Le désir de Dieu, c’est Sa volonté. Sa volonté est un ordre. Le désir de Dieu est que nous soyons spirituels. Des personnes qui soient dirigées par l’Esprit de Christ (1 Corinthiens 2 : 15 ; Romains 8 : 4-15 ; Galates 5 : 16). Dieu nous a fait à Son image, à Sa ressemblance (Genèse 1 : 26, 27). Cette image est brouillée en l’homme à cause du péché (Romains 3 : 23 ; 6 : 23…). Mais Dieu restaure Son image dans les hommes qui s’unissent à Christ. Il veut que nous soyons semblables à l’image de Son Fils Jésus (Romains 8 : 29 ; Colossiens 1 : 15). Le but de notre croissance est d’être à l’image de Jésus-Christ, de Lui ressembler. Tout disciple accompli sera comme son maître (Luc 6 : 40).

 

  1. La croissance spirituelle et la marche vers le salut final sont un processus à n’interrompre sous aucun prétexte

 

La Prédication de l’Evangile met les auditeurs qui acceptent la Parole en contact avec la puissance de la Grâce de Dieu. La Grâce de Dieu est la source du Salut pour tous les hommes (Tite 2 :11). Le Salut est un processus opéré par Dieu en réponse à notre Foi. Nous sommes sauvés par la Foi en Christ. Par la Foi en Ses mérites. Nous sommes gardés et préservés de la condamnation par la Foi. Nous avons été sauvés. Nous sommes sauvés. Nous serons sauvés si nous persévérons jusqu’à la fin. Nous obtiendrons donc le salut final : la Résurrection (ou le « changement » si nous sommes encore vivants au Retour de Christ), la Rédemption de notre corps, la Glorification, la Félicité Eternelle… La Repentance et la Foi en Christ mènent au Salut « initial ». La Repentance et la Foi enclenchent ce « processus salvateur ». Si ce processus est  arrêté, cela conduit à l’avortement ou au suicide spirituel. Si ce processus est réel et s’il n’est pas interrompu, il conduit au baptême, à l’obéissance, à une vie sainte, aux bonnes œuvres…

La véritable Repentance conduit au baptême. Par cette Repentance qui conduit au baptême, on obtient alors la Rémission des péchés et on reçoit le don du Saint-Esprit (Actes 2 :38). Celui qui croira et qui sera baptisé sera sauvé. Celui qui ne croit pas sera condamné (Marc 16 :16). La personne est sauvée au « salut initial », mais il ne doit pas y avoir d’interruption du « processus salvateur » par incrédulité permanente et définitive – Irréversible. Le « salut initial » mène à la Nouvelle Naissance. La personne est justifiée et le Saint-Esprit vient demeurer en elle. Elle obtient le pardon de ses péchés. 

 

  1.  Quels sont les faits qui nous aident à progresser spirituellement ?

 

-Sachez que Jésus-Christ qui est en vous est (ou doit être) le Centre de votre vie (Galates 2 : 20).

-Il crée en nous le désir de parler à Dieu régulièrement  par la prière (Jean 15 : 7).

-Il nous donne l’envie d’écouter Dieu régulièrement par la lecture de la Bible (Actes 17 : 11). (Il est conseillé aux nouveaux dans la foi de commencez la lecture de la Bible par l’Evangile de Luc, par exemple).

-Celui qui aime Jésus et qui L’Ecoute obéit à la Parole de Dieu (Jean 14 : 21).

-Celui qui aime Dieu aime Son peuple. Il fait partie de l’Assemblée de Jésus. Il participe alors régulièrement et de manière assidue aux réunions des disciples de Jésus-Christ où  sa vie spirituelle est entretenue et nourrie (Hébreux 10 : 24-25).

-Celui qui a goûté que le Seigneur est bon, parle de Jésus-Christ régulièrement à d’autres personnes autour de lui (Matthieu 4 : 19 ; Romain 1 : 16).

 

Vivre une vie centrée sur Christ, la Prière, la Bible, l’obéissance, les réunions autour du Christ vivant et glorifié et le témoignage (l’évangélisation) sont des devoirs et des privilèges qui nous aident croître dans le domaine spirituel.

 

  1.  Attention au légalisme !!!

 

Il ne sert à rien de faire toutes les choses et les activités de la vie chrétienne de manière légaliste, systématique, routinière…  La liberté de l’Esprit devrait être le seul le guide en la matière. Il ne doit pas avoir de règles rigides ! Le désir de votre cœur et la vie qui jaillit de votre relation avec le Seigneur vous guideront. Vous n’avez pas besoin de suivre le modèle de telle ou telle personne. Quand une personne construit sa vie autour d’une longue liste de choses qu’elle croit qu’elle doit faire, elle tombe tôt ou tard dans l’épuisement spirituel, émotionnel, physique et professionnel (le « Burn out »). Mais certains continuent à s’épuiser avec le fardeau des lois et règles car ils croient que c’est ce que Dieu attend. Ils savent que c’est ce que leur église attend. Beaucoup agissent comme s’ils étaient encore sous la Loi (obtention de la vie par la mise en pratique de la Loi). Ils se comportent en prisonniers de la Loi. Pire encore, ils sont esclaves de règles purement humaines.  Ils continuent alors à s’épuiser bien qu’ils se sentent malheureux. Quand on se focalise sur les choses qu’on doit faire, on se lance alors dans une lutte sans merci pour obéir. On se sent obligé de faire certaines choses.  Mais quand on expérimente Christ comme sa vie de tous les jours, tous les aspects de la vie chrétienne qui étaient autrefois des lois deviennent désormais une expression naturelle et un jaillissement de la vie de Christ en soi. Nous sommes liés à une personne, Christ. Ne cherchons pas à être contrôlé par des lois et des règles. Soyons plutôt contrôlés par la Vie de Jésus. Christ fut le Seul à vivre une vie vraiment agréable à Dieu. Nous devons donc le laisser exprimer Sa vie en nous tous les jours. Il est Le seul à avoir reçu l’approbation totale de Dieu.

 

  1. Que signifie « Je mettrai Ma Loi au dedans d’eux, Je l’écrirai dans leur cœur? » (Jérémie 31 :33) 

 

La Loi de Dieu dans notre cœur ne signifie pas que Dieu a mis une liste de règles dans notre cœur. Ce n’est pas une liste de commandements.  Il s’agit de la Loi de l’Esprit de Vie en Christ Jésus (Romains 8 :2). La Loi de l’Esprit de Vie est bien sûr en harmonie parfaite avec La Loi (la Torah) écrite et la Bible. Le Saint-Esprit rappelle la Bible. Il rappelle la Loi (la Torah) écrite. Le « Christianisme » (le Messianisme) ne consiste pas en règles et en rites routiniers. Le « Christianisme » n’est pas une religion mais la relation par excellence avec Dieu. Ce n’est pas la performance religieuse qui détermine notre identité devant Dieu. C’est notre Nouvelle Naissance qui détermine notre véritable identité spirituelle. Notre véritable identité spirituelle devant Dieu n’est donc pas déterminée par la Loi, mais par notre cœur nouveau.

 

Questions :

Quelles sont les exigences pour faire partie du Royaume de Dieu ?

Qu’est-ce qu’accepter le Christ ?

Pourquoi faut-il croître spirituellement ?

La croissance est-elle automatique ? Que faut-il faire ?

Quel est le désir de Dieu ? A qui devons nous ressembler ?

Comment progresser spirituellement ? 

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20 avril 2012 5 20 /04 /avril /2012 10:58

« Désirez comme des enfants nouveau-nés, le lait spirituel et pur, afin que par lui vous croisiez pour le Salut, si vous avez goûté que le Seigneur est bon » (1 Pierre 2 : 2-3).

 

  1. Ceux qui sont plus avancés dans la Foi doivent aider les plus faibles par des encouragements et un Suivi Spirituel

BB.jpgAprès qu’on soit venu à Jésus pour avoir la Vie Eternelle, chacun de nous a besoin d’un Suivi spirituel. Il s’agit du cheminement consistant à poursuivre et à entretenir notre Vie nouvelle. Le Suivi Spirituel est le fait de suivre une certaine démarche pendant une période donnée ; dans le but de connaître une bonne évolution spirituelle. Tout nouveau ou faible dans la Foi doit être l’objet d’un Suivi spirituel par un plus fort dans la Foi. Il faut s’assurer de la continuation et de la Persévérance dans la Foi de chaque nouveau-né spirituel. Le Suivi ou Travail de Suite, consistera donc à prendre soin d’un nouveau disciple (nouveau-né). Comme Paul, l’apôtre a pris soin de Timothée son enfant légitime dans la Foi (1Timothée 1 :1-2 ; 2Timothée 1 :1-2 ; Actes 16 :1-3…), nous aussi, nous devons prendre soin de ceux que Dieu nous confient pour un Suivi Spirituel. Paul a dit à Timothée : « … ce que tu as entendu de moi… confie-le à des hommes fidèles, qui soient capable de l’enseigner aussi à d’autres » (2Timothée 2 :2). C’est le « Processus de 2Timothée 2 :2 ». C’est la méthode biblique du Suivi Spirituel, de Surveillance et de Transferts de Compétences et de « Technologies » Spirituelles. Selon les « Techniques » de l’Esprit. C’est le Discipolat en Action. Le Discipolat qui se reproduit. « Que chaque Timothée ait son Paul et que chaque Paul ait son Timothée ». C’est vraiment la méthode de Jésus. Ceux qui sont plus mûrs dans la Foi ont la responsabilité d’aider les nouveaux à grandir par un Suivi Spirituel. Il faut aider les faibles et ceux qui sont restés des enfants spirituels à progresser en Christ. Nous surveillerons avec attention la croissance des nouveaux comme une nourrice prend un tendre soin de ses enfants (1 Thessaloniciens 2 : 7-8). C’est ce que nous appellerons la « Pédiatrie Spirituelle ». Faisons du « Monitoring Spirituel ». Ce monitoring (monitorage) spirituel consistera à surveiller la santé spirituelle de nos frères et de nos sœurs plus faibles. Cette surveillance spirituelle aura pour « alarmes » la Bible, L’Esprit de Dieu, l’Expérience spirituelle, la Sagesse, le Discernement, L’Amour, la Patience… pour enregistrer et corriger les paramètres (les éléments à prendre en compte) de la Santé Spirituelle. Nous devons veiller les uns sur les autres (Hébreux 10 :24), mais il ne s’agit nullement de devenir un gourou. « Veiller les uns sur les autres » ne consiste pas à manipuler, à contrôler les autres ou à devenir un espion, une police politique, ou un gendarme spirituel. Ce qui est la méthode des sectes, des groupes légalistes et pseudo-évangéliques (faussement évangéliques). Ne nous immisçons pas dans les affaires d’autrui (1Pierre 4 :15). Ne nous ingérons donc pas dans les affaires personnelles des autres. Nous sommes les gardiens de nos frères et de nos sœurs.  Nous oeuvrerons donc à l’affermissement de tout nouveau « converti » pour en faire un disciple de Jésus Christ ; le rendant plus ferme et plus stable dans sa Foi Chrétienne (Messianique).

 

  1. Le Suivi de votre Vie spirituelle par d’autres disciples (et par vous-mêmes) sous la direction du Saint-Esprit, a quatre buts importants :

 

-Vous voir sauvés (Actes 16 : 31).

-Sûrs de votre Salut (le salut n’est que le premier pas (1 Jean 5 : 13).

-Croître en Christ (1 Pierre 2 : 2-3).

-Devenir membres actifs d’une église locale (Hébreux 10 : 24-25).

 

  1. Voilà les éléments de la Parole (Doctrine) de Christ (Hébreux 6 :1-2)

 

Ce sont les premiers éléments ; les rudiments ; les ébauches ; « l’ABC » ;  le « B.A BA » ; la base élémentaire de la Foi… de la Parole (la Doctrine, l’Enseignement, l’Evangile) de Christ :

-Le Renoncement aux œuvres mortes.

-La Foi en Dieu.

-La Doctrine des Baptêmes.

-L’Imposition des mains.

-La Résurrection des morts.

-Le Jugement éternel.

-Tendre vers la Perfection

 

  1. Il faut aller au-delà des Vérités Fondamentales

 

Christ, à travers les apôtres (les émissaires), les prophètes (portes parole de Dieu), les évangélistes, les pasteurs (bergers) et docteurs (enseignants) forme, perfectionne et équipe ceux qui appartiennent à Dieu. Ainsi, ils peuvent accomplir leur Service (Ministère) pour construire le Corps du Christ.  Alors tous ensemble, nous aurons peu à peu une même Foi et une même connaissance du Fils de Dieu. Finalement, nous serons des disciples adultes et nous atteindrons la taille parfaite du Christ.  Nous ne serons plus des bébés. Nous ne ressemblerons plus à un petit bateau poussé dans tous les sens par les vagues de la mer. Nous ne serons plus emportés de tous les côtés par le vent des idées fausses. Les gens ne nous tromperont plus avec leurs mensonges habiles.  Mais en disant la Vérité avec amour, nous grandirons en tout vers Celui qui est la tête, le Christ (Ephésiens 4 :11-15, PDV). Certains apprennent toujours sans parvenir à la connaissance de la Vérité et ne font pas de plus grands progrès (2Timothée 3 :7,9). De cela sont ceux qui vont de prédicateurs [cupides, escrocs, gourous, manipulateurs] en prédicateurs, de séminaires en séminaires… sans jamais parvenir à la connaissance de la Vérité. Ce sont des esprits faibles et bornés, qui développent une certaine dépendance envers des hommes (des prédicateurs charismatiques et dynamiques) qui ont une apparence de piété, sans s’attacher vraiment au Seigneur – 2Timothée 3 :1-9.  De cela sont aussi les personnes ignorantes et mal affermies qui tordent le sens des Ecritures (2Pierre 3 :16). De cela sont ceux-là qui sont des bébés spirituels qui ressembles à des petits voiliers qui flottent et qui sont emportés à tout vent de doctrine venant de la tromperie et de la séduction des hommes (Ephésiens 4 :14). Il ne faut pas tourner sans cesse en rond (comme quand on est perdu) et réapprendre sans cesse les mêmes choses dans la Vie Chrétienne (1Pierre 5 : 12). On doit cependant, rappeler ces Vérités (1 Corinthiens 15 : 1 ; 2 Pierre 1 : 12). Certains refusent de croître, d’autres ne semblent pas trouver le chemin. Ils veulent avancer mais ils tournent sans cesse en rond ou stagnent. « Qui n’avance pas recule ».

Il faut établir ce que nous avons appris et ensuite aller de l’avant. On ne devrait pas répéter sans cesse les mêmes choses. Les mêmes leçons aux mêmes personnes. Ne restons pas à l’étape de l’enfance. Le fondement de notre Expérience Chrétienne doit être solidement établi. Ensuite il faut commencer à bâtir au-delà des Vérités Fondamentales. Il faut poser le Fondement et avancer. Hébreux 5 : 11-14 nous montre l’immaturité de certains croyants. Ces Vérités étaient importantes à apprendre, mais ils n’avaient pas grandi au-delà de l’enfance. Il fallait sans cesse enseigner les premières leçons du Message de Dieu. Ils ne s’étaient point servis de la Parole de Dieu pour grandir. Ils se sont seulement contentés de lait. Le lait se rapport aux Principes Elémentaires Fondamentaux. Ne passons pas sans cesse notre temps à reposer les fondements avec les mêmes personnes. Il faut avancer et bâtir sur ces fondements.

 

  1. Que risquons-nous si nous n’avançons pas dans la Foi ?

 

Oui, en effet, « celui qui n’avance pas, recule ». C’est d’autant plus vrai dans la Vie de la Foi. A moins d’avancer, on est prédisposé à tomber. De déchoir de la grâce. De faire naufrage par rapport à la foi. D’être comparé à des épines et d’être jeté au feu pour être brûlé (Hébreux 6 : 6,8 ; Galates 5 : 4 ; 1 Timothée. 1 : 19).

 

  1. Tendons à ce qui est parfait ; c’est ce que nous ferons (Hébreux 6 :1,3)

 

Ce que nous apprenons ensemble, apprenez- le aussi à d’autres. Comme Paul l’a bien dit à Timothée : « Et ce que tu as entendu de moi en présence de beaucoup de témoins, confie-le à des hommes fidèles, qui soient capables de l’enseigner aussi à d’autres » (2 Timothée 2 : 2).  Nous l’avons déjà dit, c’est cela le processus de 2 Timothée 2 : 2. « Que chacun ait son Paul et que chacun ait son Timothée ! ».

Si le Processus de l’Evangélisation (du Témoignage) de Marc 16 : 15 ne fait que des convertis, il reste incomplet. Le Processus d’Affermissement (le Suivi) doit aboutir au fait de faire des disciples (des apprentis…) - Colossiens 2 : 6-7. Jésus n’a pas dit de faire des convertis, mais des disciples. Celui qui reste au stade de « converti » reste à un stade « incomplet » (d’immaturité) et il retournera sûrement à son ancienne vie.

 

  1. Votre vie nouvelle en Christ est une vie de disciple

 

Jésus a dit : « Allez, faites de toutes les nations des disciples, …, et enseignez-leur à observer tout ce que je vous ai prescrit… (Matthieu 28 : 19-20). Le Christ a bien dit : « Suivez-moi … » (Matthieu 4 : 19).

 

  1. La croissance dans la Grâce, ce n’est pas la maîtrise de certains principes

 

La Vie Chrétienne n’est pas un sujet à apprendre ; à maîtriser… mais une Vie à vivre. On ne peut croître en Grâce dans une salle de classe ; par un séminaire, par le culte personnel… bien que ces choses soient très bonnes. On ne croît pas dans la Grâce en lisant un livre ou ce Manuel. On ne croit en Grâce que par une relation personnelle et intime avec Jésus. Le Christ enseigne la vérité de Sa Parole. Cette vérité est ensuite vécue dans la vie réelle de tous les jours. Tout dépend aussi de la souveraineté de Dieu.

Vous ne pouvez vous faire croître vous-même, mais vous pouvez manger la nourriture adéquate, faire de l’exercice… La prière par exemple qui est un exercice spirituel est un privilège du croyant. Mais la prière n’est pas une chose qu’on doit faire pour être bon Chrétien. Nous sommes appelés à une Personne. Ne ne sommes pas appelés à prêcher ; à servir….  La Prédication, le Service… suivent après. Nous avons tout pleinement en Christ. Nous sommes complets en Christ ; nous sommes déjà bénis de toutes sortes de bénédictions spirituelles (Ephésiens 1 :3). En Jésus habite corporellement toute la Plénitude de la Divinité (Colossiens 2 :9). Nous avons tout pleinement en Lui, qui est le chef de toute domination et de toute autorité (Colossiens 2 :10). Sa Divine Puissance nous a donné tout ce qui contribue à la vie et à la piété, au moyen de la connaissance de Celui qui nous a appelé… (2Pierre 1 :3). Mais il faut entrer en possession de nos bénédictions. Il faut conquérir le pays dont l’Eternel, notre Dieu, nous donne la possession (Josué 1 :11). Comme 2Pierre 1 :5-11 nous le montre, il y a beaucoup de cadeaux à ouvrir ; des paquets de bénédictions à ouvrir, des trésors à tirer de Christ… : Il faut « …joindre à votre Foi la vertu, à la vertu la science, à la science la tempérance, à la tempérance la patience, à la patience la piété, à la piété l’amour fraternel, à l’amour fraternel la charité. Car si ces choses sont en vous, et y sont avec abondance, elles ne vous laisseront point oisifs ni stériles pour la connaissance de notre Seigneur Jésus-Christ ». Devenons des adultes, Croissons ! La croissance ne se fait pas en suivant des principes ou des règles. La Loi ne sauve pas ; ainsi nul n’est sauvé par une liste de règles. Nul ne peut aussi croître par une liste de règles. Nous croissons grâce et par la Vie de Christ en nous. Nous ne croissons pas par la lettre de la Loi ; mais par la Loi de l’Esprit de vie. La transformation des individus constitue la première étape vers la transformation de la société.

 

Questions : que risquons-nous si nous n’avançons pas dans la foi ?     

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20 avril 2012 5 20 /04 /avril /2012 10:44

bapt.-imm.jpgNe négligeons pas un si grand Salut (Hébreux 2 :3). Le Salut (la Délivrance) appartient à l’Eternel (Proverbe 21 :31). « Quiconque invoquera le Nom du Seigneur sera sauvé » (Romains 10 :13).

« Celui qui croira et qui sera baptisé sera sauvé, celui qui ne croira pas sera condamné » (Marc 16 : 16)

Celui qui croit réellement en Jésus sera sauvé. Celui qui croit réellement en Jésus se fait baptiser. L’accent est vraiment mis sur la Foi et non sur un signe, un symbole ou un rite. Baptiser veut dire immerger, plonger dans l’eau. Le Baptême biblique se fera donc par immersion selon le modèle du « Nouveau Testament ». On exprime sa Foi en Jésus en étant immergé au Nom du Père, du Fils et du Saint Esprit (Matthieu 28 : 18). Suivons l’exemple du Seigneur qui a été baptisé par Jean-Baptiste dans le fleuve Jourdain (Marc 1 : 9-11), parce qu’il y avait beaucoup d’eau (Jean 3 : 23). Dans Actes 18 : 8, nous voyons que les corinthiens qui ont entendu la prédication de Paul crurent et furent baptisés. Dans Actes 2 : 41 ceux qui acceptèrent la parole de Pierre furent baptisés. Donc croire en Jésus et se faire baptisé sont intimement liés. Le Baptême par immersion est prescrit à tous ceux qui sont passés par la Repentance et qui ont reçu Jésus-Christ comme Sauveur et Seigneur. La Repentance mène au Baptême.

 Pourquoi faut-il se faire baptiser ?

-Pour obéir au commandement de Jésus de se faire baptiser (Matthieu 28 : 18 ; Jean 15 : 14).

-Pour démontrer notre Foi en Jésus (Marc 8 : 38).

-Pour nous préparer à servir Jésus (Matthieu 3 : 16 ; Actes 22 : 6-16).

Soyez baptisés et remplis du Saint-Esprit pour pouvoir exercer votre ministère.

 Le Baptême est le signe visible de l’œuvre profonde du Saint-Esprit en nous (Romains 2 :28-29 ; 6 :1-11 ; Galates 3 :27, Colossiens 2 :11-13…)

Jean-Baptiste a clairement montré aux Juifs que son baptême ne suffirait pas. Le baptême de Jean-Baptiste était seulement un type du Baptême du Saint-Esprit. Le Baptême de feu qu’ils devaient tous recevoir du Messie Jésus (Mathieu 3 :11). En ce qui concerne le Baptême, l’Esprit est représenté par l’eau et par le feu. L’eau lave et purifie. Le feu raffine et purifie. Le Baptême d’eau est exigé à tout Juif et à tout Gentil entrant dans le Royaume du Messie. Nous avons ici le pouvoir du symbole de l’eau. Jean-Baptiste (Jean le baptiseur) a baptisé des Juifs qui attendaient le Messie. Mais avant cela, il existait aussi le baptême des prosélytes qui se convertissaient au Judaïsme. Les Juifs ont ce qu’on appelle le Miqveh (bain rituel, piscine d’immersion rituelle). Dans le cadre de l’Eglise, le Baptême est « une grande porte d’entrée » visible dans le Royaume de Dieu. Le Miqveh des juifs nous rappelle Tite 3 :5. Le baptême de la régénération est en réalité une oeuvre du Saint-Esprit. Jésus (comme d’autres) a justifié Dieu en se faisant baptiser par Jean (Luc 7 : 29-30). Par le baptême d’eau, une personne était ainsi admise comme prosélyte dans la religion juive. Par ce baptême elle promettait de la manière la plus solennelle qu’elle renonçait à l’idolâtrie, qu’elle prenait le Dieu d’Israël comme son Dieu et elle promettait de vivre sa vie en conformité avec la Loi (la Torah) divine. Mais cette eau n’était qu’un symbole du Saint-Esprit. Comme le corps lavé par l’eau est purifié et rafraîchi, ainsi l’âme est purifiée et rafraîchie par l’influence et l’action de l’Esprit. Ceci permet de vivre dans la vérité et dans la sainteté. Seul le Baptême effectué par le Saint-Esprit sauve. C’est le Baptême [opéré] par le Saint-Esprit. Le baptême est effectué par le Saint-Esprit quand on invoque le Nom du Seigneur. Invoquer, c’est faire appel, appeler…  Quiconque invoquera le Nom du Seigneur sera sauvé (Romains 10 :13). Le Nom du Seigneur, c’est en fait Sa Personne, Sa Réalité, Son pouvoir… Le Saint-Esprit plonge le repentant dans la mort et la résurrection de Christ (Romains 6 :3-4 ; Colossiens 2 :12). L’accent est donc mis sur la Foi.

Le baptême d’une personne repentante et sincère est un révélateur de ce que Dieu fait dans la dimension spirituelle et invisible

Le Baptême est un signe visible :

-Du lavage des péchés (Actes 22 : 16 ; 2 : 38).

-De l’enterrement de la vieille vie (2 Corinthiens 5 : 17 ; Colossiens 2 : 12).

-De la résurrection pour une nouveauté de vie (une vie nouvelle) – Romains 6 :4, 5,11 ; Colossiens 2 :12)

-Du breuvage de l’Esprit de Dieu (Actes 2 : 38 ; 1 Corinthiens. 12 : 12-13).

-De l’insertion dans le Corps de Christ (l’Eglise) – le Baptême est le signe d’insertion dans l’Assemblée (1 Corinthiens 12 : 12-13). 

En lui-même, le Baptême ne peut pas sauver

Le Baptême sauve t-il ? En lui-même, le Baptême ne peut pas sauver. Il faut la Repentance et la Foi. Le brigand sur la croix à qui Christ a promis le paradis n’avait pas été baptisé. Mais, nous douterons du Salut de toute personne qui ayant l’opportunité de se faire baptiser, refuse de le faire. Quand on parle de Baptême au Nom de Jésus, on ne parle pas seulement d’un baptême d’eau mais d’une immersion dans la Puissance, la Réalité, la Personne… de Jésus-Christ.  Jésus-Christ a dit : «repentez-vous et croyez à la Bonne Nouvelle ». Le Baptême d’eau est le signe de cette Repentance et de cette Foi en Jésus. Changeons de mentalité et soyez plongés dans la Réalité du Nom du Seigneur Jésus-Christ. Ceci entraîne la Rémission des péchés et le don du Saint-Esprit (Actes 2 :38). La Foi qui conduit au Baptême et à l’Obéissance en générale est la vraie Foi qui sauve. La Foi qui a des œuvres. La Foi qui produit des œuvres. La foi que Dieu donne conduit à l’Obéissance. Le Baptême est un acte d’Obéissance. Le Baptême n’est pas une œuvre de mérite. Mais, « La foi d’un homme qui n’a pas les œuvres peut-elle le sauver ? » (Jacques 2 :14).  Si un hypocrite est baptisé, il n’est pas sauvé. En l’absence de Foi, une personne même si elle est baptisée n’est pas sauvée. Il est tout à fait vrai que sans Repentance « un pécheur qu’on baptise ressort de l’eau comme un pécheur mouillé tout simplement ». Jacques faisant sûrement référence aux antinomiens (personnes opposées à la Loi de Dieu), dit que la Foi sans les œuvres est vaine (Jacques 2 :20).  « J’ai été sauvé, je suis (en train d’être) sauvé et je serai sauvé si je persévère jusqu’au bout ». Tant qu’on vit, le Salut est un processus à ne pas interrompre.  C’est en espérance que nous sommes sauvés (Romains 8 :24). Comme la Sanctification, le Salut est un processus qui ne doit être interrompu que par la mort ou le retour de Jésus. S’il est interrompu, la personne fait naufrage par rapport à la Foi (1Timothée 1 :19). L’absence définitive de foi en Jésus entraîne une interruption du « processus salvateur ». Même quand on a la vie éternelle et que ses péchés sont pardonnés, on est sauvé en espérance. Même si on sûrs d’être sauvé. Le processus du salut peut être interrompu par l’absence de Foi.  Si quelqu’un meurt avant le baptême, Dieu sait si la repentance/conversion de ce dernier était réelle et Il accordera le Salut à ce dernier selon sa connaissance. Le Baptême ne sauve pas. Le salut appartient à Dieu et à Lui Seul.

 Le Baptême est un acte d’Obéissance et de dévouement à Dieu qui est très profondément lié à la Foi et au Discipolat

La vraie Foi englobe l’Obéissance aux commandements de Dieu (avec des pratiques d’Obéissance tels que le Baptême…). La vraie Foi mène inévitablement au Baptême d’eau. Le baptême est le premier test d’Obéissance après la Repentance et la Foi. C’est ainsi qu’on reçoit le don du Saint-Esprit (Actes 2 :38). Même si dans Actes 10 :47 le Saint-Esprit fut accordé avant le Baptême. Le Saint-Esprit est donné à ceux qui obéissent à Dieu (Actes 5 :32). La foi implique le Baptême.  Le Baptême est une suite logique de la Repentance. La Repentance conduit au Baptême.  Vous avez peut-être entendu dire que le Baptême est « indépendant » du Salut, mais la Bible dit que celui qui croira (« de la vraie Foi qui conduit au Baptême ») et qui sera baptisé sera sauvé. Le Baptême est intimement lié au Salut. Le Baptême est un test d’Obéissance. Le Baptême est une condition (un élément requis) dans le test de l’Obéissance. Mais, il peut arriver que sous certaines conditions, dans certains cas très précis et exceptionnels, le Baptême ne soit pas une exigence (un impératif absolu). Exemple : Le brigand sur la croix à coté de Jésus. Pour celui qui en a l’occasion, le Baptême est une « condition » (un élément requis) pour être sauvé. Bien que le Salut s’obtienne par la Foi, l’Obéissance est intimement lié au Salut. Dieu ne donne Son Esprit qu’à ceux qui Lui obéissent. Dieu ne sauvera que ceux qui sont disposés à Lui obéir. Nous faisons dans ce cas précis du Baptême une différence entre condition et exigence. Une exigence est une chose absolument nécessaire. Donc exigée impérativement. Obligatoire en toutes circonstances. Le Baptême n’est pas une condition (un élément requis) pour le salut initial. Le Baptême et le Discipolat sont des conditions (des éléments requis) dans le cheminement vers le Salut final car ils témoignent de la réalité de notre foi. Le baptême fait avec sincérité et le discipolat sont des preuves de la réalité de notre foi. Celui qui croira et qui sera baptisé sera sauvé (Marc 16 :16). Celui qui croira et qui obéira sera sauvé. La vraie foi produit des œuvres.  La foi qui sauve produit des œuvres. Insistons sur le fait que nous n’enseignons nullement un Salut par les œuvres. Nous sommes sauvés par la Foi. [., Point]. Dans la Bible, l’expression « sauvé par la Foi seule » ne se trouve que dans Jacques 2 :24. Dans un sens négatif : « …et non par la Foi seulement… ». Paul dans Romains 3 :28 dit : « … nous pensons que l’homme est justifié par la Foi, sans les œuvres de la Loi… » (La circoncision, les rites, les fêtes, le cacherouth [lois alimentaire conforme aux rites judaïques], les cérémonies…).  On est sauvé par la Foi [seule], mais la Foi n’est jamais seule. La vraie Foi s’accompagnes des œuvres, de l’Obéissance, du Baptême…

 Il est tout à fait inutile et non biblique d’attendre longtemps avant de se faire baptiser

Faites-vous baptiser le plus tôt possible comme les premiers disciples Chrétiens (Messianiques) - Actes 2 :38 ; 8 : 12 ; 26-40 ; 10 :47 ; 19 :2-5... Les premiers Chrétiens se faisaient baptisés juste après une prédication ou un bref entretien. Le même jour. Ils étaient prêts et aptes au Baptême dans les minutes qui suivaient la prédication ou l’entretien (Actes 2 :14-41). Et oui, pour que le Saint-Esprit rende une personne prête et apte au Baptême d’eau, une seule prédication, un seul enseignement ou un seul entretien approprié peut être tout à fait suffisant. Les « candidats » au Baptême doivent être instruits très brièvement avant le Baptême et de manière plus approfondie après le Baptême. Des « instructeurs » peuvent être assignés aux « candidats » pour les instruire et les préparer très rapidement au Baptême. Vous pouvez baser les brefs entretiens pré baptismaux (avant le Baptême) et les formations de disciples post-baptismaux (après le baptême) sur ce Manuel Biblique. Sans en faire une règle, nous suggérons que les candidats soient instruits avec l’aide de ce Manuel très brièvement avant le Baptême et de manière plus approfondie après le Baptême. Malheureusement certaines personnes mal affermies développent une « mentalité de diplômés » et cessent d’apprendre et de progresser. Croyant qu’elles n’ont plus rien à apprendre. Le Discipolat est pourtant un processus de toute une vie. Voilà pourquoi il est important de continuer à motiver tout le monde à progresser après le Baptême et pendant toute leur vie. Si vous trouvez pertinent et approprié de faire des « Certificats de Baptême » pour les nouveaux baptisés et que vous décidez de leur remettre ces « Certificats » publiquement, nous vous suggérons encore une fois de ne le faire qu’après que les nouveaux baptisés auront achevé l’étude complète de ce Manuel. Avec les réponses aux questions et une évaluation des connaissances adéquates. Mais de grâces, n’en faites pas des lois. Le légalisme tue. Le Baptême est une occasion où le « candidat » confesse publiquement que Jésus est Seigneur et où il déclare qu’il croit que Jésus est le Fils de Dieu et que Dieu L’a ressuscité des morts. Cela peut être aussi une occasion pour le « candidat » de donner son témoignage de conversion. Le Baptême et la Sainte Cène (ou Repas du Seigneur) sont les deux Ordonnances du Seigneur Jésus. Nous parlerons de la Sainte Cène plus tard.  Mais sachez que le pain représente le Corps de Christ meurtri pour nous. Le Vin, Son Sang versé pour nous. Le Seigneur a dit : « Faites ceci [le Repas Pascal Annuel, la Pâque de l’Eternel] en mémoire de Moi » (Luc 22 : 19).

 L’Imposition des mains le jour de son baptême est une pratique qui peut être très utile (Actes 8 :17 ; 19 :6)

Une pratique très utile durant le Baptême est l’imposition des mains car le Baptême est une installation (établissement) dans le service (ministère) Chrétien. L’imposition des mains symbolise, entre autres, la réception du don du Saint-Esprit et la transmission (la communication) de dons spirituels (Matthieu 3 :16 ; Actes 2 :38 ; 1Timothée 4 :14). La Repentance ouvre la voie à une Imposition des mains efficace et à la réception effective du Saint-Esprit. La Repentance produit l’effet attendu de l’Imposition des mains et la présence du Saint-Esprit dans nos vies de manière réelle et incontestable.

Questions :

Que signifie le mot baptiser ?

Pourquoi se faire baptiser ?

Quelle est la signification du baptême ?

Celui qui refuse de se faire baptiser est-il vraiment sauvé ? 

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20 avril 2012 5 20 /04 /avril /2012 10:40

BB-spi.jpgPaul dit aux Corinthiens : « Je vous rappelle, frères, l’Evangile que je vous ai annoncé, que vous avez reçu, dans lequel vous avez persévéré, et par lequel vous êtes sauvés, si vous le retenez tel que je vous l’ai annoncé; autrement, vous auriez cru en vain » (1Corinthiens 15 :1-2).

 

  1. Tout disciple commence ici : il doit rencontrer l’Unique Chemin, L’Unique Porte, L’Unique Sauveur, Jésus

 

Il n’y a qu’Une Porte pour entrer au Paradis. Jésus a dit : « Je suis la Porte » (Jean. 10 : 9). Il n’y a qu’un Seul Chemin qui mène au Paradis. Jésus a dit : «  Je suis le Chemin, la Vérité et la Vie. Nul ne tient au Père que par Moi » (Jean 14 : 6). Actes 4 : 12 nous dit qu’il n’y a de Salut en aucun autre. Paul nous dit bien dans 1 Timothée 2 : 5 « qu’il n’y a qu’Un Seul Dieu et aussi un Seul Intermédiaire entre Dieu et les hommes, Jésus-Christ homme». Le Salut, c’est le fait d’être délivré de la condamnation et du châtiment éternel. Etre sauvé signifie être délivré du danger et de la condamnation du châtiment éternel. Celui qui est sauvé  jouit de la promesse et du bonheur de la vie éternelle. La Bible nous enseigne clairement que nous sommes sauvés  par la Grâce (la Faveur Imméritée) et non  par les œuvres religieuses ou les mérites personnels. Le Salut est un cadeau de Dieu (Ephésiens 2 : 8-9).

 

  1. Quelles sont les exigences pour entrer dans le Royaume de Dieu ?

 

Les exigences pour faire partie du Royaume de Dieu sont les suivantes :

-Se repentir de ses anciens péchés (Marc 1 : 15).

-Croire au message du Royaume et le mettre en pratique (Marc 1 :15 ; Matthieu  7 : 24).

-Faire la Volonté du Père (Matthieu 7 : 21).

 

Le baptême étant le signe d’entrée, d’intégration, dans l’Eglise de Christ et dans le Royaume de Dieu. Donc aussi un signe d’agrégation (d’association) à une assemblée locale de Jésus-Christ.

 

  1. Rappelons donc comment être sauvé et quelle est la réponse appropriée de l’homme à Dieu

 

Jésus nous donne 2 conditions  pour être sauvé:   

- Se repentir, et

- Croire à la Bonne Nouvelle (Marc 1 : 14-15).

Paul a parlé « d’annoncer aux Juifs et aux Grecs la REPENTANCE ENVERS DIEU ET LA FOI EN NOTRE SEIGNEUR JESUS- CHRIST (Actes 20 : 21). La vraie repentance implique une conviction de péché et un sentiment de culpabilité devant Dieu. Les deux mots grecs utilisés dans les textes originaux des Ecritures Messianiques Grecques (« Nouveau Testament ») et qui signifient repentance sont : metanoéō et  metamélomai. « Repentez-vous », en grec metanioa (Actes 2 :38 ; Romains 2 :4), entraîne l’idée d’un changement de pensée vis-à-vis du  péché. On ressent un certain regret à cause du péché sur le plan intellectuel.  Quand le mot metameleia qui veut aussi dire « repentez-vous » est utilisé, il y a la notion d’un changement au niveau de l’âme  et des émotions. Ceci pousse le repentant à se détourner du  péché. A renoncer au péché (Matthieu 27 :3 ; 2Corinthiens  7 :9-10). La repentance s’accompagne de la confession. Confesser, c’est affirmer quelque chose que nous croyons. La confession est une affirmation de quelque chose que nous savons. Confesser, c’est témoigner pour la Vérité. Déclarer, attester la Vérité. C’est dire ce que Dieu dit. Etre d’accord avec Dieu. Déclarer ses péchés. Avouer ses fautes. Les reconnaître. Mais aussi, déclarer publiquement sa foi en Christ.  C’est cela confesser le Christ. Déclarer publiquement que Jésus est Seigneur. « Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton coeur que Dieu L’a ressuscité des morts, tu seras sauvé.  Car c’est en croyant du coeur qu’on parvient à la Justice, et c’est en confessant de la bouche qu’on parvient au Salut » (Romains 10 :9-10).

 

  1. Donc, pour recevoir le Pardon de Dieu, il faut d’abord renoncer au péché par l’aide du Saint-Esprit

 

C’est ce que se repentir veut dire. La Repentance est un changement de mentalité, un changement de pensée, d’émotions, de cœur, d’attitude, d’intention… La Repentance implique donc la confession (la reconnaissance et la déclaration) de ses péchés à Dieu et la demande de Pardon pour ceux-ci. Ceux qui confessent leurs péchés reçoivent la promesse du Pardon en Jésus Christ (1 Jean 1 : 8-9). La Repentance est essentielle au Salut. Tous les hommes doivent se repentir (Actes 17 : 30). La véritable Repentance entraîne les étapes suivantes : une conviction de péché, la confession de ses péchés, l’abandon du mal, une complète soumission à Dieu et la persévérance dans une attitude toujours prête à confesser tout nouveau mal à Dieu. Il faut donc produire des fruits dignes de la Repentance (Matthieu 3 : 8).

 

La conversion, elle, est un changement de direction. La conversion est le fait de se détourner du péché pour se tourner vers Dieu (Matthieu 18 : 3). Quelqu’un a dit : «lorsqu’on s’est engagé dans la mauvaise direction sur une autoroute, il ne sert à rien de ralentir ! Il faut faire carrément faire demi-tour. La conversion est aussi essentielle au salut.

 

  1. Qu’est-ce qu’accepter le Christ ?

 

Recevoir le Christ, accepter le Christ, c’est accepter Sa personne, Son pouvoir, Sa Seigneurie, Son enseignement, Sa parole, Ses ordres. Le suivre, Lui obéir, recevoir Ses instructions, « aller à Son Ecole »… Etre en union avec Lui. « Si quelqu’un est en (union avec) Christ, il est une nouvelle créature, les choses anciennes sont passées, voici toutes choses sont devenues nouvelles » (2 Corinthiens 5 : 17). Il ne s’agit pas d’une adhésion à des règles religieuses mais il s’agit de laisser la Grâce de Dieu diriger notre vie. Nul ne peut dépendre de soi-même et de ses bonnes actions pour vivre comme Dieu le veut. Nous ne devons dépendre que de Dieu. Il ne faut pas placer notre confiance en nous-mêmes, mais il faut la placer en Dieu. Recevoir Christ consiste à laisser Christ vivre Sa Vie en nous et à travers nous.

 

  1. La Repentance envers Dieu s’accompagne de la Foi en Dieu, en notre Seigneur Jésus-Christ et en l’Evangile de la Grâce, du Royaume et de la Gloire du Seigneur (Matthieu 4 : 17 ; Marc 1 :14-15 ; Actes 20 :21 ; Hébreux 6 :1-2)

 

Nous devons croire en Dieu et en Son Fils (Jean 14 :1). Pas seulement de façon intellectuelle, mais aussi, avec notre cœur et dans la pratique quotidienne. Les démons croient en Dieu et ils tremblent (Jacques 2 : 19). Jacques nous dit bien que la Foi sans les œuvres est vaine (Jacques 2 : 14-26). La Foi chrétienne (messianique) est intellectuelle, bien sûr, mais aussi émotionnelle et pratique. Nous sommes justifiés (déclarés justes) par la seule vraie Foi (qui produit des œuvres) ; sans les œuvres de la Loi de Moise (Romains 3 : 28). Nos bonnes œuvres et nos mérites ne peuvent nous justifier.  Elles ne peuvent nous rendre justes devant Dieu. Dieu ne nous déclare pas justes sur la base de nos bonnes actions et de nos mérites personnels. Mais, ceux qui disent Seigneur, Seigneur, n’entreront pas tous dans le Royaume des Cieux, mais ceux-la seuls qui font la Volonté du Père qui est dans les Cieux (Matthieu 7 : 21). Croire en Jésus implique l’obéissance. L’obéissance de la Foi (Romains 1 :5). On peut alors dire comme Paul : « Je sais en qui j’ai cru » (2Timothée 1 :12).  Oui, je sais en qui j’ai mis ma foi.

 

  1. Accueillir la Vie qui vient de Dieu est un enchaînement de faits (un processus) qui passent par différentes phases opérés par le Saint-Esprit et la Grâce de Dieu (Jean 3 :3,5 ; 6 :44, 65 ; 16 :7-15 ; Galates 1 :15-16 ; Ephésiens 1 :13 ; Tite 3 :4-7….)

 

Nous apprenons ceci de la part de quelqu’un: « La Nouvelle Naissance (ou la Conversion) peut être considérée comme un processus. La Bible n’enseigne pas que c’est un phénomène instantané. Toute naissance physique est le résultat d’un long processus : fécondation, conception, grossesse, délivrance.  C’est pareil dans le monde spirituel. Il y a différentes phases de la naissance d’un bébé. La dernière phase est la délivrance du bébé qui se met alors à crier et à pleurer. Ceci est analogue dans le domaine naissance spirituelle. Le nouveau-né spirituel inspire le souffle de l’Esprit de Dieu ». Actes 2 :38, par exemple, mais aussi de nombreux autres passages (Actes 10 :43-48 ; 19 : 2-6 ; Hébreux 6 :1-2…), nous montrent qu’il y a différentes phases par laquelle on passe quand la Vie de Dieu commence à se manifester en nous :

- La Repentance

-La Foi

-Le baptême d’eau

-La réception du Saint-Esprit [comme un don permanent venant habiter en nous] ; découlant sur le débordement (l’effusion, la plénitude) du Saint-Esprit.

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13 avril 2012 5 13 /04 /avril /2012 11:09

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       I.            L’HERITAGE PROTESTANT DES EVANGELIQUES.

 Vers la fin du moyen âge, certaines personnes ont commencé à s’opposer à la manière d’agir de l’église catholique romaine. Certains se sont opposés aux excessives richesses de l’église romaine. L’imprimerie avait été inventée dans le milieu du 15ème siècle. Il y avait alors une plus grande circulation de livres, plus de gens avaient accès à la Bible et ils commençaient à la lire d’eux-mêmes. Ils ont alors commencé à connaître la vérité à propos de l’Eglise dans la Bible. Ils ont commencé à adorer Dieu selon le principe biblique ; ces gens ont été appelés «protestants ». Ils ont protesté, c’est-à-dire qu’ils ont déclaré avec force leur opposition aux voies corrompues du catholicisme romain. Les « leaders » protestants ont voulu réformer l’église catholique, la rendre meilleure, la rendre conforme à l’Evangile. Le protestantisme tire son origine de la réforme religieuse (ou révolution religieuse, non pas rébellion) qui a eu lieu en Europe du 16ème siècle au sein de l’église catholique romaine par divers serviteurs de Dieu : Luther, Calvin, Zwingli, Melanchton etc. Ces serviteurs de Dieu appelés «  Réformateurs » ont voulu réformer, purifier le catholicisme romain et le ramener à l’enseignement de  Jésus-Christ. Luther, par exemple, était un moine augustin qui voulait rencontrer Dieu par une vie monacale ; cependant il ne put le rencontrer par ce moyen. Sept ans après il commence à étudier la Bible et y trouve la solution à ses problèmes. Voici son verset préféré : « le juste vivra par la foi », Habacuc 2 : 4 ; cf. Romains 1 : 17. Le protestantisme est une tentative de retour au Christianisme primitif ou apostolique  (appartenant à l’Eglise sous les apôtres, selon les croyances et les pratiques des apôtres).

      II.            BREF RAPPEL DE L’HISTOIRE DE L’EGLISE

1.      LES PREMIERS CHRETIENS (MESSIANIQUES)

Jésus a instruit 12 disciples à qui il donna le nom d’apôtres qui devaient devenir le noyau de ceux qui le suivraient. La première Communauté Chrétienne est né  à Jérusalem le jour de la Pentecôte de l’an 31 de notre ère. Rayonnant à partir de Jérusalem, l’Eglise primitive ou apostolique s’est étendue à tout l’empire romain grâce au ministère des apôtres. Il n’y avait ni papes ni prêtres. Le "Nouvau Testament"dont les écrits datent de cette époque décrit la vie de Jésus-Christ, Son enseignement, la vie et la pensée des premiers chrétiens. Les marques de l’Eglise du Nouveau Testament étaient la pureté, l’autorité et la puissance spirituelle symbolisées par cette phrase de Pierre à un boiteux : « je n’ai ni argent, ni or ; mais ce que j’ai, je te le donne : au Nom de Jésus-Christ de Nazareth, lève-toi et marche. Acte 3 :6.

 

2.      PERIODE DE PERSECUTION (64-313) :

Commence très vite de grandes épreuves extérieures, persécution des chrétiens par les juifs et les romains ; et les hérésies et le formalisme à l’intérieur. es persécutions n’empêchent pas l’expansion de l’Evangile ; cependant, le Christianisme commence à s’éloigner peu à peu des enseignements et pratiques des premiers chrétiens. C’est une période de déclin spirituel par rapport aux objectifs, principes et modèles évangéliques et apostoliques de porter beaucoup de fruits (Jean 15 : 2, 4, 8). Il y a une perte de la simplicité évangélique et la cessation des dons et ministères spirituels.  C’est la récession et la détérioration spirituelles qui conduisirent aux âges sombres de la chrétienté. u 4ème siècle une grande portion de la chrétienté s’était déjà éloignée des enseignements de Jésus-Christ et des pratiques des chrétiens apostoliques. Ceci a conduit à la formation du catholicisme romain.

 

3.      LE CATHOLICISME ROMAIN :

En l’an 313, l’édit de Milan accorde aux chrétiens la liberté de pratiquer leur culte. L’édit de Milan a été publié par l’empereur romain converti au Christianisme, Constantin 1er le Grand. Le Christianisme commence  à évoluer en s’écartant considérablement de la Doctrine de Jésus et des pratiques apostoliques, ce qui entraîne la formation du catholicisme romain avec toutes ses erreurs, ses mauvaises pratiques et ses corruptions.

 a)      Les symboles deviennent sacrements qui par eux-mêmes peuvent accorder la grâce (baptême, sainte cène). Il y a naissance d’autres sacrements, on prête aux cérémonies des pouvoirs magiques (signe de croix, plusieurs superstitions font leur entrée au sein du Christianisme). On instaure le Baptême des nourrissons (an 185). Il  y a la naissance du faux enseignement du Salut par le baptême : régénération (nouvelle naissance) baptismale au lieu de la repentance et de la foi en Christ. Le baptême se fait désormais par aspersion au lieu de l’immersion pratiquée par les premiers  chrétiens. Il y a une pénétration de la chrétienté par les philosophies gréco-romaines et orientales avec leurs mythes et leurs fables.

b) Le clergé (l’ensemble des prêtres) s’organise et prend de nombreux privilèges. Dans l’Eglise primitive, les églises locales étaient dirigées par les anciens (presbytres) qui avaient la fonction d’Evêque (surveillants) ; ils étaient les pasteurs des assemblées locales. Dans ce déclin du christianisme primitif, il va avoir une distinction entre Evêques et anciens. Ignace d’Antioche, instaure la primauté des évêques sur les anciens et commence à qualifier de « catholiques » ou universelles les « chrétiens fidèles » (à leur pratiques). L’Evêque commence à avoir la juridiction sur les églises de villes environnantes. Commencent les rivalités entre les évêques d’Alexandrie, d’Antioche, de Rome, de Constantinople et de Jérusalem. En orient, certains évêques seront appelés patriarches. Certains évêques seront appelés « papa » (pape), père. Vers l’an 200, l’évêque de Rome émet ses premières prétentions. L’évêque de Rome devient chef suprême des églises. Il prendra le titre de souverain pontif. Le clergé commence ses abus, ses violences et finit par dominer les« laïcs ». L’unique intermédiaire entre Dieu et les hommes, Jésus-Christ, est remplacé par les prêtres, les saints et Marie.

 

c)      Le clergé impose ce qu’il faut croire (la doctrine). La Bible ne suffit plus comme source de doctrine, on y ajoute la tradition des hommes. Les hommes inspirent des doctrines étrangères aux enseignements de la Bible.

 

d)      L’Eglise de professants devient une église de multitude. La pratique des rites prescrits par le clergé et la participation obligatoire à la messe sapent la conversion à Jésus-Christ qui est nécessaire au Salut. Les professants sont ceux qui confessent croire personnellement en Jésus et professent l’avoir reçu. Dans les églises de multitude, les fidèles fréquentent les églises sans avoir une foi personnelle en Christ- chacun est chrétien de nom parce que baptisé, mais on n’a pas nécessairement de relation personnelle avec Jésus.

 e)      L’église se lie à l’Etat, contrairement à l’Eglise apostolique qui était tout à fait indépendante de l’Etat. Les autorités persécutaient même l’Eglise apostolique. Avec l’empereur Constantin, le Christianisme est devenu religion d’Etat, les gens se convertissent alors non par Nouvelle Naissance spirituelle mais pour s’accommoder aux décisions de l’Etat.

TOUT CECI ENTRAINE LA FORMATION DU CATHOLICISME ROMAIN EN 606 DE NOTRE ERE. Boniface III prend le titre d’ « évêque universel ».

Cet état de corruption extrême entraîne l’église dans un âge très sombre, avec des luttes pour le pouvoir religieux et politique. On  ne serait qu’honnête en disant que cette église est contrôlée par des forces démoniaques. L’église fonctionne selon les principes du royaume de satan plutôt que selon le plan de Dieu. En 1229 après Jésus-Christ, l’église catholique romaine interdit la lecture de la Bible. (Voir le livret DIFFERENCE ENTRE LE CATHOLICISME ROMAIN ET LE PROTESTANTISME EVANGELIQUE).

 LA REFORME PROTESTANTE DU 16ème SIECLE :

Qu’est-ce qu’une réforme ? C’est un changement radical opéré en vue d’une amélioration des choses : c’est une amélioration en supprimant les erreurs. Une réforme est aussi une restauration de la vérité. Nous voyons qu’avec toutes ces graves erreurs et ces déformations du catholicisme ajoutées au Christianisme, une REFORME DE L’EGLISE en vue de la suppression de la corruption, des abus et des mauvaises pratiques était nécessaire. Il fallait un retour à une observation plus stricte des commandements de Jésus-Christ. Il fallait rétablir le Christianisme dans sa forme primitive, originale. Plusieurs personnes ont donc essayé de réformer l’église catholique (mouvement albigeois [12ème siècle], John Wycliffe [1329-84] John Huss [1369-1415], Girolamo Savonorola [1454-981]) ; certains s’en sont séparés. Ce sont les précurseurs de la Réforme. Il y a donc depuis l’église apostolique jusqu’à la réforme protestante du 16ème siècle une lignée de chrétiens évangéliques, une succession d’églises apostoliques (pas de succession apostolique papale). Ces disciples de Jésus-Christ ont été victimes d’atroces persécutions et de violences de la part des autorités païennes et du clergé catholique qui vivait dans un état de corruption morale. La Réforme a été un mouvement religieux qui au 16ème siècle, a détaché une grande partie de l’Europe de l’église romaine (de la chrétienté contrôlée par Rome) et a donné naissance aux églises protestantes. Le 31 Octobre 1517, le moine augustin  allemand Martin Luther (appelé le père de la Réforme) proteste contre la décadence de la religion catholique en affichant 95 thèses contre le trafic des indulgences (bouts de papiers vendus par le clergé pour que les individus passent moins de temps au purgatoire). Le purgatoire n’existe pas et la Bible enseigne que le Salut est gratuit et ne s’obtient pas par les œuvres.  Luther refusant de se rétracter est excommunié par le pape. Luther brûle publiquement la bulle (lettre) d’excommunication et il déclare à Worm (Allemagne Occidentale) où il fut mis au ban de l’empire : « Ma conscience est captive dans la Parole de Dieu. Révoquer quoi que ce soit, je ne le puis, je ne le veux ». Le mouvement de protestation et de réformation gagne très vite les adeptes dans la plupart des pays d’Europe. Les catholiques  brûlent vifs, pendent les protestants… Le sobriquet « protestant » a été donné en 1529 en Allemagne aux adeptes de la Réforme. « Protestant » en allemand signifie « auteur d’une déclaration publique ». De nos jours, les protestants se réfèrent à l’étymologie latine ; « testari pro », témoigner pour. Nous aurons une préférence pour le nom Evangélique (loyal à l’Evangile, basé sur l’enseignement et la vie de Christ, zélé  pour l’Evangélisation). Il faut cependant signaler qu’il existe un protestantisme qui s’est éloigné des principes essentiels de l’Evangile et de la Réforme, ce protestantisme là sera appelé protestantisme moderniste, libéral, apostat ou comme ses adhérents aiment l’appeler protestantisme historico-critique. Nous parlons donc dans ce livret du PROTESTANTISME EVANGELIQUE. La réforme est donc une recherche de restauration au Christianisme apostolique primitif (C.A.P). Après plusieurs guerres contre les protestants, les catholiques admettent finalement qu’ils ne pourront pas se débarrasser des protestants par l’usage de la force. La bataille devient alors plus théologique. Après cette Réforme, le mouvement « protestant » a continué à se développer. Certains partisans de la Réforme ne furent pas convaincus du caractère évangélique (conforme à l’Evangile) des réformes proposées : l’église restait toujours liée à l’Etat. Pour que la garantie des membres de l’église soit une décision personnelle, ils ont choisi de revenir au symbole qui marquait cette décision personnelle : le baptême des croyants. Luther n’était donc pas allé assez loin dans la réformation de l’église.  Ces partisans de la Réforme Radicale furent appelés « anabaptistes », puis « mennonites ». Une branche prit le nom de « baptiste ». Ces « réformateurs radicaux » ont désiré un retour complet au Christianisme apostolique du 1er siècle. Ils n’étaient pas satisfaits de la nature de l’église et de sa relation avec les pouvoirs publics.

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11 avril 2012 3 11 /04 /avril /2012 10:12

campagne-evangelisation.jpg       I.            INTRODUCTION.

Les Evangéliques constituent un mouvement et une communion fraternelle mondiale inter-églises.

Les Evangéliques forment parmi les protestants, un groupe mettant l’accent sur :

1.      L’autorité souveraine de la Bible en matière de foi et de vie chrétienne,

2.      La nécessité d’une conversion personnelle à Christ ou nouvelle naissance.

 

Si vous consultez votre dictionnaire pour voir la signification du terme « Evangélique », vous trouverez par exemple :

1.      Relatif ou conforme à l’Evangile, qui est fondé essentiellement sur l’enseignement et la vie du Christ connue par les Evangiles.

2.      Evangélique : qui est de la religion protestante, qui est de la religion réformée. Substantif, les Evangéliques = les Protestants.

 

Vous serez alors peut-être confus lorsque vous apprendrez que les Evangéliques ne constituent en fait qu’un peu plus de 75% des Protestants.

Mais, essayons par ces quelques pages de mieux connaître les Evangéliques.

C’EST PAR LEURS FRUITS QUE VOUS LES RECONNAITREZ, Mt 7 : 20.

VOUS CONNAITREZ LA VERITE, ET LA VERITE VOUS AFFRANCHIRA, Jean 8 : 32.

      II.            L’IDENTITE EVANGELIQUE.

En consultant les ouvrages spécialisés, nous trouvons que les Evangéliques se caractérisent par ces principes communs :

1)      Justification par la foi (la mort de Christ sur la croix pour tous les hommes, suffit à assurer au croyant le pardon de Dieu et le Salut éternel).

2)      Foi personnelle en Jésus (incluant la nouvelle naissance ou expérience personnelle de conversion).

3)      Acceptation de la Bible comme étant la Parole inspirée de Dieu, l’unique et l’infaillible règle de la foi et de la vie chrétienne.

4)      Insistance sur la prédication, l’Evangélisation et une Théologie biblique (Trinité, Incarnation de Jésus, Ses miracles...).

La vie du chrétien Evangélique est conforme aux exigences de l’Evangile (premier sens du dictionnaire). On n’est pas chrétien Evangélique parce qu’on est né dans une famille protestante ou dans un pays chrétien, parce qu’on est religieux ou parce qu’on a été soumis à un rite d’initiation, parce qu’on est membre d’une église ou parce qu’on a suivi un enseignement biblique ; mais on est chrétien Evangélique parce qu’on a pris une décision allant dans le sens des exigences de Christ ; d’où l’accent mis sur la nouvelle naissance par laquelle nous devenons enfants de Dieu.

Les Evangéliques insistent sur le fait que l’on ne devient pas chrétien par la naissance physique ou par le baptême, mais par la nouvelle naissance. Jésus l’a clairement exprimé à Nicodème. Nicodème était un spécialiste de la Loi Judaïque, il était aussi membre du conseil suprême juif (Sanhédrin) siégeant à Jérusalem. Jésus lui dit qu’il fallait naître de nouveau pour entrer dans le Royaume de Dieu (Evangile de Jean 3 :3-7). Jésus dit : « Ce qui est né de la chair est chair et ce qui est né de l’Esprit est esprit ». L’apôtre Paul dans sa première lettre au Corinthiens (15 :50) dit : « la chair et le sang ne peuvent hériter le royaume de Dieu ».

Oui, Dieu veut que vous naissiez de nouveau et que vous repartiez à zéro avec Jésus comme Maître et Sauveur. Ceci est appelé Régénération par la Bible. Pour entrer dans une famille humaine n’est-ce pas qu’il vous faut y naître (ou y être adopté) ? De même, pour entrer dans la famille de Dieu il vous faut y naître spirituellement.

La nouvelle naissance est donc l’acte divin qui communique au croyant repentant une vie nouvelle et supérieure, en union personnelle avec Christ. (Aux sources de la vérité biblique, P. 261).

Puisque l’homme est né dans le péché et qu’il est incapable d’atteindre Dieu par lui-même, vous comprenez alors qu’on ne naît pas chrétien, mais que l’on devient chrétien en acceptant le Christ et son œuvre expiatoire (réparant nos fautes, couvrant nos péchés). La mort de Christ à notre place constitue le seul sacrifice agréé par Dieu. Le Salut s’obtient par la grâce et c’est par la foi que l’homme est justifié. « Car c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi, et cela ne vient pas de vous, c’est un don de Dieu. Ce n’est point par les œuvres afin que personne ne se glorifie », écrit Paul aux Ephésiens (2 :8-9). Le Salut, c’est la mise hors de danger de la condamnation divine ; la Grâce, c’est la faveur imméritée de Dieu ; la Justification, c’est l’acte par lequel Dieu fait passer une âme de l’état de péché à l’état de grâce.

Les églises véritablement Evangéliques ne sont ni sectaires ni exclusivistes. Le mot secte dans la Bible est « hairesis » qui a donné hérésie en français. Le terme « secte » s’applique alors à ceux qui ont abandonné le fondement biblique plutôt qu’à ceux qui sont traités de « biblistes » comme les évangéliques.

Les évangéliques vivent et se réunissent d’après le modèle du Nouveau Testament. Les évangéliques n’ont d’autres buts que de répandre l’Evangile comme au temps de Jésus et des apôtres, avec la même foi et le même zèle. La prédication de l’Evangile, c’est-à-dire, l’Ordre Missionnaire est le devoir de chaque fidèle évangélique. La foi se manifeste par les œuvres et le témoignage public. En plus de l’Ordre Missionnaire, les évangéliques s’engagent dans la construction d’écoles, d’hôpitaux, de projets de développement et de secours.

Les évangéliques aimeraient partager avec tous la paix et la joie qu’ils ont trouvées en Jésus-Christ.

Dieu a béni les évangéliques parce qu’ils cherchent à amener les perdus au Sauveur Jésus-Christ et leur enseignent à mener une vie chrétienne ; Dieu a aussi béni les évangéliques parce qu’ils cherchent à mettre les enseignements de la Bible en pratique.

Les évangéliques cherchent à obéir au grand commandement (Ordre Missionnaire) du Seigneur qui a dit : « Allez faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, et enseignez-leur a observer tout ce que je vous ai prescrit. Et voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde » Matthieu 28 : 19-20.

 

III. EVANGELIQUES ET FONDAMENTALISTES :

Dès le 18ème siècle, le terme « evangelical » fut utilisé en Angleterre pour désigner ceux qui reconnaissent l’autorité souveraine des Ecritures. En 1846, l’Alliance Evangélique fut créé par 921 délégués de 52 dénominations (confessions, désignation d’un groupe chrétien par un nom) venant d’une dizaine de pays d’Europe et d’Amérique. Vers la fin du 19ème siècle, des théologiens conservateurs (qui sont pour le maintien des bases doctrinales de la foi établie par le mouvement évangélique) ont publié une liste de fondements  doctrinaux (Fundamentals) qu’il fallait maintenir à tout prix :

 

Ø  Infaillibilité des Ecritures

 

Ø  Divinité du Christ

 

Ø  Sa Naissance virginale

 

Ø  Sa Mort expiatoire

 

Ø  Sa Résurrection corporelle

 

Ø  Retour personnel du Christ

 

En 1909, une revue appelée « Fundamentals » donna son nom (fondamentaliste) à tous ceux qui acceptaient ces principes. Le mot fondamentaliste vient des Evangéliques.

 

IV. LE 20ème  et le 21ème   SIECLES :

 

Une expansion sans précédent marque la 2ème moitié du 20ème siècle : les bases d’un renouveau théologique seront alors posées. Ces bases ont pour objectifs un enseignement de qualité pour ces nouveaux évangéliques. De nombreuses facultés de théologie seront créées, une grande production littéraire théologique (Dictionnaires Bibliques, Commentaires Bibliques), une étude de toutes les questions actuelles (questions éthiques, sociales, philosophiques, scientifiques et apologétiques). Les lieux de cultes évangéliques continuent à se multiplier à se sont remplir. Le mouvement évangélique s’est étendu au monde entier grâce à l’intérêt missionnaire des évangéliques.

 

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13 septembre 2011 2 13 /09 /septembre /2011 12:35

messianic menorah[1]« Car je n’ai point honte de l’Evangile: c’est une puissance de Dieu pour le salut de quiconque croit, du Juif premièrement, puis du Grec, parce qu’en lui est révélée la justice de Dieu par la foi et pour la foi, selon qu’il est écrit: Le juste vivra par la foi » (Romains 1 :16-17).

Les juifs premièrement

Dans la première mission confiée aux douze apôtres de l’Agneau, Jésus leur dit de ne pas aller chez les païens et de ne pas rentrer dans les villes des samaritains. Il leur demande d’aller plutôt vers les brebis perdues d’Israël (Mt. 10 :5-6 ; voir aussi Mt. 15 :24). Ceci parce que la Parole devait d’abord s’adresser aux juifs et pour accomplir la prophétie de rejet de l’Evangile de la majorité des juifs. C’était donc prophétique et stratégique. Pierre dit aux juifs que c’est à eux premièrement que Dieu a envoyé Jésus pour les bénir (Ac. 3 :26). Paul et Barnabas dirent avec assurance aux juifs d’Antioche de Pisidie que c’est à eux premièrement que la Parole de Dieu devait être annoncée (Ac. 13 :46). Après la mort du Messie sur la croix, avec le voile du Temple qui s’est déchiré en deux depuis le haut jusqu’en bas (Mt. 27 :51), à Sa résurrection et au moment de Son ascension, Jésus ordonne à Ses disciples d’aller faire de toutes les nations des disciples. De Jérusalem jusqu’aux extrémités de la terre (Mt. 28 :19 ;Mc. 16 :15 ; Ac. 1 :8). Tribulation et angoisse sur toute âme d’homme qui fait le mal, sur le Juif premièrement, puis sur le Grec! Gloire, honneur et paix pour quiconque fait le bien, pour le Juif premièrement, puis pour le Grec! Car devant Dieu il n’y a point d’acception de personnes (Rom.2 :9-11).

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21 avril 2011 4 21 /04 /avril /2011 23:03

Les coutumes populaires associées à Pâques : les lapins, les coqs, chercher des oeufs et les cultes de Pâques au lever du Soleil n’ont rien à voir avec la résurrection de Jésus-Christ dont parle la Bible. Elles ne sont que des pâques païennepratiques païennes.

Les lapins (ou lièvres) et les œufs de Pâques sont liés aux rites de fertilité du printemps.

Les œufs de Pâques proviennent des traditions de fertilité des peuples indo-européens. Les lapins (Bunny) de Pâques ont pour origines les traditions de fertilité préchrétiennes. Les lièvres et les lapins étaient considérés comme les animaux les plus fertiles et les plus prolifiques. Ils symbolisaient alors une nouvelle vie abondante pendant le printemps. Les coutumes et les rites de fertilité faisaient partie de la religion de ces peuples. On parlait de cycles de fertilité : les croyances païennes étaient que le dieu de la fertilité mourait chaque année au cours de l’hiver et ressuscitait chaque année durant le printemps. Dans la mythologie païenne, le soleil représente la vie. Ces peuples croyaient que le soleil mourrait vers le solstice d’hiver, le jour le plus court de l’année. Les rites de fertilité accompagnaient la supposée renaissance du soleil. On retrouve ces symboles de fertilité dans la fête de Pâques. Regarder le lever du soleil le matin de Pâques – le culte du lever du soleil le matin de pâques - vient du paganisme.

En plus des lapins et des œufs il est très populaire de manger du jambon ou du porc à Pâques car le porc était considéré dans la culture européenne préchrétienne comme un symbole de la chance. Les cérémonies sexuels et les rites de fertilité impliquaient l’immoralité et des perversions sexuelles avec des prêtresses et des prostitués sacrées. Celles-ci mettaient en scène symboliquement les rites de fertilité du cycle de la nature. Rappelons que la déesse de la fertilité babylonienne et assyrienne Ishtar est à l’origine de Easter (Pâque en anglais). Ishtar symbolise la terre mère dans les cycles naturels de la fertilité sur la terre. Ishtar la déesse mythologique de l’amour « inspirait » la pratique de la prostitution rituelle dans le culte de la fertilité consacré à son nom.

Ishtar est onc identifiée à l’Astarté phénicienne, à l’Ashtoreth sémite, à l’Inanna sumérienne… Il existe des similitudes entre Ishtar et l’Isis égyptienne, l’Aphrodite grecque, la Venus romaine… Le jeune dieu Tammuz considéré comme divin et mortel est aussi associé à Ishtar. Dans la mythologie babylonienne, Tammuz meurt chaque année et renaît chaque année représentant le cycle annuel des saisons et des cultures. Cette croyance païenne fut plus tard identifiée avec les dieux païens Baal et Anat dans le pays de Canaan.

Dieu a toujours exprimé Sa colère envers le peuple quand ils servaient ces faux dieux (Juges 2 :13-14 ; 10 :6-7 ; 1Rois 11 :5-11 ; Ezéchiel 8 :14-18).

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21 avril 2011 4 21 /04 /avril /2011 22:48

Les coutumes populaires associées à Pâques : les lapins, les coqs, chercher des oeufs et les cultes de Pâques au lever du Soleil n’ont rien à voir avec la résurrection de Jésus-Christ dont parle la Bible. Elles ne sont que des pratiques païennes.

Les lapins (ou lièvres) et les œufs de Pâques sont liés aux rites de fertilité du printemps.

Les œufs de Pâques proviennent des traditions de fertilité des peuples indo-européens. Les lapins (Bunny) de Pâques ont pour origines les traditions de fertilité préchrétiennes. Les lièvres et les lapins étaient considérés comme les animaux les plus fertiles et les plus prolifiques. Ils symbolisaient alors une nouvelle vie abondante pendant le printemps. Les coutumes et les rites de fertilité faisaient partie de la religion de ces peuples. On parlait de cycles de fertilité : les croyances païennes étaient que le dieu de la fertilité mourait chaque année au cours de l’hiver et ressuscitait chaque année durant le printemps. Dans la mythologie païenne, le soleil représente la vie. Ces peuples croyaient que le soleil mourrait vers le solstice d’hiver, le jour le plus court de l’année. Les rites de fertilité accompagnaient la supposée renaissance du soleil. On retrouve ces symboles de fertilité dans la fête de Pâques. Regarder le lever du soleil le matin de Pâques – le culte du lever du soleil le matin de pâques - vient du paganisme.

En plus des lapins et des œufs il est très populaire de manger du jambon ou du porc à Pâques car le porc était considéré dans la culture européenne préchrétienne comme un symbole de la chance. Les cérémonies sexuels et les rites de fertilité impliquaient l’immoralité et des perversions sexuelles avec des prêtresses et des prostitués sacrées. Celles-ci mettaient en scène symboliquement les rites de fertilité du cycle de la nature. Rappelons que la déesse de la fertilité babylonienne et assyrienne Ishtar est à l’origine de Easter (Pâque en anglais). Ishtar symbolise la terre mère dans les cycles naturels de la fertilité sur la terre. Ishtar la déesse mythologique de l’amour « inspirait » la pratique de la prostitution rituelle dans le culte de la fertilité consacré à son nom.

Ishtar est onc identifiée à l’Astarté phénicienne, à l’Ashtoreth sémite, à l’Inanna sumérienne… Il existe des similitudes entre Ishtar et l’Isis égyptienne, l’Aphrodite grecque, la Venus romaine… Le jeune dieu Tammuz considéré comme divin et mortel est aussi associé à Ishtar. Dans la mythologie babylonienne, Tammuz meurt chaque année et renaît chaque année représentant le cycle annuel des saisons et des cultures. Cette croyance païenne fut plus tard identifiée avec les dieux païens Baal et Anat dans le pays de Canaan.

Dieu a toujours exprimé Sa colère envers le peuple quand ils servaient ces faux dieux (Juges 2 :13-14 ; 10 :6-7 ; 1Rois 11 :5-11 ; Ezéchiel 8 :14-18).

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14 avril 2011 4 14 /04 /avril /2011 23:15

Repas-Pascal.JPGC’est le Repas Pascal que le Seigneur nous a ordonné de prendre en Sa Mémoire

  C’est au cours du Repas Pascal juif annuel que Jésus a dit « faites ceci en mémoire de Moi ». La célébration pascale juive est donc l’anniversaire de Sa Crucifixion. « Ceci [le Pain rompu au cours du Repas Pascal] est Mon Corps » (Matthieu 26 : 26 ; Marc 24 :22 ; Luc 22 :19 ; 1Corinthiens 10 :16 ; 11 :24). « Ceci [La Coupe de Bénédiction/Rédemption] est Mon Sang (Matthieu 26 :28 ; Marc 14 :24 ; « Faites ceci [rompre le Pain, manger le Repas de la Pâque de L’Eternel et boire la Coupe de Bénédiction/Rédemption qui suit ce Repas] en mémoire de Moi » (1Corinthiens 11 :24-25 ; cf. Luc 22 :19 et  1Corinthiens 10 :16). Il faut donc se souvenir de la mort du Messie au cours du Repas annuel de la Fête de L’Eternel appelé la Pâque (Pessah). La Pâque se célèbre le 14 du mois biblique appelé Nissan au coucher du soleil (Lévitique 23 :5 ; Matthieu 26 :17-29 ; Marc 14 :12-26 ; Luc 22 :7-20 ; Jean 13 :1-30 ; 1Corinthiens 11 :23-26). Célébrer la Pâque est un commandement de la part de l’Eternel. Célébrer le Repas du Seigneur le 14ème jour du 1er mois (Nissan) est la manière dont la Pâque se pratique dans la Nouvelle Alliance (B’rith Khadacha). C’est une indication de la manière dont la Pâque de L’Eternel se célèbre dans la Nouvelle Alliance.

La Pâque juive et la Sainte Cène sont profondément liées

 

Le Seder (Ordre de service) de Pâque débute par une Prière - Bénédiction (le Kiddouch) d’une Coupe. La Coupe de Sanctification. La 1ère des 4 qui circulent pendant le Repas. Puis chacun trempe une poignée d’herbes amères dans de l’eau salée. Jésus en parlant de Judas a dit « Celui qui a mis avec Moi la main dans le plat, c’est celui qui Me livrera (Matthieu 26 :23). Le chef de famille prend un des 3 pains sans levain, le rompt, puis met un morceau de coté. Le plus jeune participant pose une question : « qu’est-ce qui fait que cette nuit est différente de toutes les autres nuits ? La réponse est donnée par l’histoire de la 1ère  Paque. On chante les Psaume 113 et 114 avant de remplir et de faire circuler la 2ème Coupe. La Coupe de Délivrance. Jésus, ayant pris une coupe et rendu grâces, Il dit: « Prenez cette coupe, et distribuez-la entre vous » (Luc 22 :17). Avant le Repas proprement dit, on se lave les mains avec une bénédiction; ceci correspond au moment où Jésus lave les pieds des Apôtres (Jean 13 :4-12). On prononce les Grâces et on rompt le pain. Le Repas débute par la prise de bouchées d’herbes trempées dans une sauce. C’est alors que Jésus donna une bouchée à Judas (Jean. 13 :26).  Jésus répondit: C’est celui à qui je donnerai le morceau trempé. Et, ayant trempé le morceau, Il le donna à Judas, fils de Simon, l’Iscariot. Tout ceci est suivi de l’agneau rôti, centre du rituel. Jésus a alors institué la Sainte Cène. Il a rompu le pain précédemment mis de coté et il a fait circuler la 3èmeCoupe de vin « La coupe de Bénédiction/Rédemption et dit : « car ceci est Mon Sang, le Sang de l’Alliance, qui est répandu pour plusieurs, pour la rémission des péchés » (Matthieu 26 :28). Le rituel s’achève par les chants des Psaumes 115 à 118 et du Psaume 136 (Mathieu 26 :30) et par la dernière Coupe de vin. La Coupe de Restauration. Ils chantèrent des cantiques.  Littéralement, il est écrit : « ils ont hymné »…  « ayant hymné »,  puis ils sont allés au Mont des Oliviers. Ils s’agit des 4 Psaumes appelés le grand Hallel (Psaumes 115-118)  et  peut être du Psaume 137,  un ancien Psaume de David avant d’être trahi. Le Repas mémorial du Messie (Le dernier Repas) était un repas pascal où Jésus a fait du vin de la Coupe de la Rédemption (la 3ème Coupe) et du Pain de l’Afikoman (désert, dessert) des symboles de Son Corps brisé et de Son sang versé. Il a enseigné aux Apôtres de faire du Pain et du Vin du Repas Pascal un symbole de Sa Rédemption.

 

REVENONS AU MODELE JUDEO-APOSTOLIQUE DU REPAS DU SEIGNEUR

 

Abandonnons les pratiques gréco-romaines qu’a empruntées la chrétienté paganisée

 

En s’enrichissant, en recevant les faveurs de l’empereur romain, en devenant légale puis religion officiel de l’empire au 4ème siècle, en croissant, l’église a perdu de sa puissance spirituelle et de sa pureté.  Elle est devenu riche et elle ne peut plus dire « je n’ai ni argent ni or, mais ce que j’ai-je te le donne, au nom de Jésus-Christ de Nazareth lève-toi et marche » (Actes 3 :6). L’adoration primitive avec la participation active par une prêtrise de tous a évolué graduellement en une liturgie formelle ave une division stricte entre clergé et laïcs. La chrétienté a beaucoup acquis en belle architecture, en musique et en vêtement mais elle a surtout beaucoup perdu dans le domaine de la réalité spirituel et de la vérité biblique. C’est la Pâque instituée par Dieu que les premiers chrétiens célébraient. Jésus Lui-même observait la Pâque de l’Eternel. Il lui a donné son sens plus clair et plus profond sous la Nouvelle Alliance en instituant la Sainte Cène avec le pain et le vin. Jésus a demandé à ceux qui Le suivent de continuer d’observer ceci en mémoire de Lui. En mémoire de Lui et de Sa mort - Lui le vrai sacrifice pascal offert pour les péchés du monde. Mais très rapidement, les pagano chrétiens ou pseudo chrétiens (faux chrétiens) ont fait pression sur les disciples fidèles pour remplacer la Pâque de l’Eternel par des coutumes païenne de Pâques – Easter.  Il y a eu beaucoup de controverses, de tensions et de conflits à ces sujets durant les trois siècles suivant le 1er siècle.

  L’antisémitisme, la sagesse humaine et la pensée gréco-romaine nous ont éloignés des pratiques bibliques et de la pensée hébraïque messianique

 

Par l’expansion de l’église dans l’empire romain, l’église est devenue victime de son succès. Elle s’est paganisée et a abandonné ses racines hébraïques dont la célébration de la Sainte Cène annuelle le 14 du mois biblique de Nissan. La « cène » est devenue hebdomadaire, quotidienne… Dans la communauté évangélique (à part les darbystes, assemblées des frères) on s’est éloigné de la célébration hebdomadaire ou quotidienne de la « cène » pour éviter l’habitude.  Les évangéliques sont passées à des célébrations mensuelles ; trimestrielle et quelques une fois par an. Les ultra dispensationalistes, les quakers et les membres de l’Armée du Salut ne célèbre pas la Sainte Cène du tout. D’après le modèle biblique, la Cène ne doit être célébrée qu’une fois par an (à la Pâque quartodécimane, 14 Nissan, Pâque juive). Le Haggadah ou histoire rituelle du sens du Seder est similaire à l’explication et à la dévotion messianique basée sur la signification de la mort de Christ (1Corinthiens 5 : 7-8). Avec le pain azyme de la sincérité et de la vérité. Par préjugés et antisémitismes, les chefs religieux de la chrétienté se sont éloignés des racines hébraïques de l’Eglise alors que les Chrétiens et les Juifs avaient les mêmes fêtes bibliques au début. Bien sûr, les chrétiens donnaient de nouveaux sens à ces fêtes. Ces nouveaux sens furent introduits par Jésus et les Apôtres. Les premiers chrétiens célébraient la Pâque de l’Eternel en même temps que les Juifs, la nuit de la première pleine lune du premier mois du printemps (14-15 Nissan). Au milieu du 2ème siècle,  la plupart des églises avaient transféré cette célébration au dimanche après la fête juive. Certaines églises d’Asie mineure restèrent attachées à la vieille coutume. On les accusa alors de judaïsants.  Le premier concile œcuménique de Nicée a décrété que toutes les églises devaient observer la fête un dimanche. Après des controverses violentes sur sa date (dépendant du calendrier lunaire), la date de Pâques – Easter fut déterminée par le concile de Nicée (325) : 1er  dimanche après la pleine lune qui suit l’équinoxe du printemps. Pâques est alors devenu le centre des fêtes de la chrétienté et du calendrier liturgique.



 

 

 

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  • Michel SILVA ANDRADE est  pasteur -pionnier/serviteur apostolique et vous proposedes séminaires/conférences... Messianiques, Apostoliques et Prophétiques (MAP) ...
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